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Nouvelles & Événements

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Trop, c’est parfois vraiment trop.

12 mars 2013

Après le départ bien trop tôt de Philippe, c’est avec une très grande tristesse que nous avons appris aujourd’hui le décès de Jean-Bernard Mendiboure.

Toutes nos pensées vont, bien sûr, vers sa famille et ses amis les plus proches. Nous pensons à ses sœurs et ses frères. Mais aussi à ses parents qui voient disparaître, bien trop tôt, leur fils à l’âge de 46 ans.

Nos pensées vont également vers tous les collaborateurs de Jean-Bernard qui le côtoyaient au quotidien.

Jean-Bernard exploitait un centre de formation de moniteurs à Paris, mais nous le fréquentions beaucoup dans le cadre des travaux sur l’évolution du BEPECASER vers le titre professionnel. Impliqué dans la profession, il siégeait au conseil d’administration de l’IRP Auto TNS et artisans. Il s’était également présenté lors des dernières élections au CSER sur la liste de l’UNIDEC, en troisième position.

La profession perd un très grand professionnel, toujours disponible, très apprécié de tous. Nous perdons également un ami, avec qui les moments de convivialité resteront des moments "uniques".

Triste nouvelle

6 mars 2013

Oui, c’est une bien triste nouvelle que nous recevons ce matin.

Philippe GUERIN n’est plus. Il s’est éteint pendant la nuit à son domicile, mort injuste et prématurée.

BEPECASER depuis 1991, il s’était passionné pour la formation après une carrière commerciale. Titulaire du BAFM, il avait participé au développement des actions "permis à points" avant de se recentrer sur la formation des enseignants.

Hier encore, il formait avec enthousiasme un groupe d’une quinzaine de futurs enseignants de la conduite, et participait quotidiennement à la formation continue de ses collègues au sein de son entreprise.

Vous l’aviez élu il y a deux ans au Conseil Supérieur de l’Education Routière où il vous représentait en s’intéressant tout particulièrement aux problématiques de formation continue de la profession. Il avait participé, en nous régalant de son humour décalé, à nos derniers combats, et s’apprêtait à siéger lors du CSER du 13 mars prochain. Professionnel engagé, il avait compris les sens de nos combats et participait activement à la vie de la CNSR.

Il laisse derrière lui ses deux filles et son petit garçon. Nos pensées vont vers eux et sa famille.

Dé GROUPON nous

26 février 2013

Une nouvelle mode sévit désormais dans notre belle profession.

Nous avions connu la guerre sauvage sur les prix, les promotions "code gratuit". Voilà désormais que sévit la nouvelle mode, l’action "GROUPON".

Rappelons brièvement le principe. La société GROUPON est une entreprise qui propose au public d’augmenter son pouvoir d’achat grâce au principe des achats groupés. "Achetons en gros, nous paierons moins cher". Principe classique, légitime probablement quant il s’agit d’acheter des biens de consommation, puisque l’achat en gros repose sur le principe du gagnant/gagnant. Le vendeur économise des frais de commercialisation, écoule un stock qui peut être pénalisant, peut acheter ses matières premières moins chers, donc, finalement, travailler à marge constante et toucher de nouveaux clients. C’est un principe vieux comme le commerce...

En matière de services, le fonctionnement est un peu différent. Les entreprises qui utilisent les services d’achats groupés le font essentiellement afin d’atteindre un seuil de rentabilité, pour faire connaitre leurs services. Un hôtel, par exemple, peut être intéressé par une commercialisation de ce type, car cela lui permet d’améliorer son taux de remplissage, c’est à dire vendre des chambres en période creuse, alors même que son point d’équilibre est atteint.

Rappelons que les intermédiaires du type "Groupon" ne travaillent pas non plus de façon bénévole... Le principe est le même pour la quasi totalité des opérateurs.
Pour que l’opération soit attractive, le prix de vente initial est divisé par deux, au minimum de 40%. En clair, une formation préparant au permis de conduire dont le forfait de base est commercialisé 1200,00 € va être proposée sur le site du "groupiste" à 600,00 €.
Mais l’effort commercial ne s’arrête pas là. Afin de "participer" à la communication du "groupiste" (présence sur le site internet, emailing), le commerçant va devoir encore rétrocéder entre 30 à 50 % de la valeur restante. Reste donc en termes de chiffre d’affaires au mieux 420,00 € TTC pour une formation préparant au permis B...

Où est le problème nous direz vous, dans le monde merveilleux de la libre concurrence non faussée ?

Nous ne ferons pas de commentaire sur l’activité de "groupiste". Chacun son métier, chacun son modèle économique. Par contre, nous ne pouvons pas rester silencieux sur les écoles de conduite qui font appel aux services de ces officines.

Selon nous, la tromperie est double, et met en cause des personnes qui seront, au final, les dindons de la farce, sans n’avoir rien demandé.

En premier lieu, les élèves eux mêmes seront trompés. Peut être pas qualitativement, car rien ne permet de dire que les élèves issus de "groupistes" seront moins bien formés. Mais ils seront trompés au moins car ils ne pourront que très difficilement passer les épreuves du permis de conduire. L’afflux de dossier dans une école, sur une courte période, n’a pas d’influence sur la population de référence à courts termes.

D’autre part, les salariés des écoles de conduite sont aussi victimes de ces pratiques. La mise en danger économique des entreprises utilisant ces méthodes va d’abord toucher les salariés, dont l’emploi est directement menacé. Il ne faut pas avoir fait de longues études économiques pour savoir qu’il est impossible de produire sans lourdes pertes des élèves sur un forfait de base 20 heures vendu 350,00 € ht, sachant que le salaire horaire d’un enseignant n’est même pas couvert par ce prix.

Vous l’avez compris. Nous sommes farouchement opposés à ces pratiques commerciales. D’abord, parce qu’elle faussent la concurrence, ensuite, parce qu’une fois encore, ce sont les salariés qui auront à payer l’incompétence et la bêtise des employeurs. Nous sommes dès lors en train d’étudier toutes les actions, tant auprès de notre ministère de tutelle que des tribunaux pour trouver les moyens d’enrayer cette nouvelle épidémie.

Des chiffres, et peu de lettres...

15 février 2013

Bataille de chiffres... Combien y avait il de manifestants le 14 février dans les rues ? 10, 100, 1000, 10000 ?

Mais qui se pose cette question ? La police ? Les renseignements généraux ? Le ministère de l’intérieur ? Mais non, rassurez vous ! Il ne s’agit que d’un débat interne à la profession. Quelle sera donc la manifestation la plus suivie ? Celle du 14 ou celle du 18.

Le sujet est d’importance ! Car pour certains, avant de manifester, il s’agit d’abord de montrer ses muscles. Avant d’obtenir des résultats, il s’agit d’abord de laisser croire qu’on est le plus fort, le plus apte à défendre les intérêts d’une profession. Ne nous trompons pas... Pas de les défendre, de donner l’impression qu’on les défend.

Dès lors, la stratégie est simple. Dire non à tout, proposer ce qui est inacceptable de la part d’une administration, et dire que l’on est persécuté. Et dénigrer de façon systématique tout ce qui vient des autres forces représentatives de la profession.

Le 14, des professionnels étaient dans la rue. Ils ont eu froid, ils ont donné de leur temps, ils ont agi pour le bien de leur métier. Ils ont fait tout ce qui était possible pour obtenir des résultats, infléchir une politique gouvernementale injuste pour leurs élèves.

En cela, eux et leurs responsables syndicaux sont respectables, et doivent être respectés. Sauf peut être par quelques "responsables" syndicaux en mal de publicité et de places à prendre.

DEXO ? Jambon supérieur...

11 février 2013

Connaissez vous DEXO ? Non, bande d’ignares, ce n’est pas le dernier groupe de musique à la mode. Quoique, ça peut aussi se danser en battant des bras, juste histoire de brasser de l’air.

Non, DEXO, c’est un nouveau concept inventé pour avoir des places d’examen. Cela veut dire Droit à l’EXamen Opposable. Vous savez, comme le Droit Opposable au Logement. Non, reconnaissez que ça en jette !

Bon, on ne s’étendra pas sur la notion juridique de "droit", très précise en France, et s’appuyant sur des textes sans grande importance comme la Constitution. Un détail sur lequel il serait mesquin de revenir.
On retiendra juste que pour un droit aussi fondamental que le logement, le fait d’avoir un toit et de ne pas dormir en hiver dans la rue, même la Loi DALO n’est pas parvenue à ôter tous les SDF de nos rues.

Alors, messieurs, qui prend les professionnels de l’école de conduite pour des jambons en sortant de son chapeau "DEXO", solution miracle à tous les problèmes de la profession ?

Qui se croit au pays des Bisounours en imaginant que la création d’un EPA ou d’un EPIC va se faire du jour au lendemain, sans heurt et avec la bénédiction des IPCSR ? Sans grève susceptible de paralyser la profession pendant des mois ?

Oui, messieurs, vous prenez les professionnels pour des jambons en essayant de leur faire prendre des vessies pour des lanternes. Vous voulez faire croire aux professionnels que vous détenez une solutions au problème des places d’examen ? Franchement, nous en viendrions presque à l’espérer. Mais non, le rêve s’arrête là. Vous vous nourrissez de mots et d’illusions.

Mais petit à petit, les masques tombent... et vos objectifs deviennent plus clairs.

Pourquoi parler de paritarisme dans le dernier article de votre blog ?

Serait ce parce que vous êtes à la recherche d’une place, d’un endroit pour exister, voire ne plus avoir à vous poser des problèmes d’exploitation d’une école de conduite ? C’est vrai que la "permanence" syndicale est un job moins contraignant que la "permanence" de 18 à 20 heures dans une école pour y recevoir des élèves et clients...

C’est vrai que tout le monde ne peut pas avoir la chance de votre second. Directeur Général d’une SAS dont l’actionnaire principal est IXIO, filiale à 100% de Promotrans, c’est clair que ça l’aide à comprendre la problématique des petites écoles de conduite de terrain.

Mais ne partons pas sur ce terrain. On pourrait nous reprocher d’utiliser vos méthodes.

Vous voyez, Messieurs. Tout le monde est capable d’utiliser des arguments de bas étage. Mais ça ne grandit personne.

UNIC présente DEXO

"Y’en a marre !" Ah bon ?

9 février 2013

Y’en a marre, nous disent ils, après avoir, le cœur sur la main, appelé à l’union syndicale.
Après avoir décidé tous seuls que la profession devait manifester le lundi 18 février, sans aucune concertation, ils nous jouent le couplet de l’intersyndicale au nom de l’intérêt supérieur de la profession.

Mais de qui se moque t’on ?

Comment oser réclamer l’intersyndicale quand l’essentiel du discours porté par les leaders de ce syndicat se résume à des invectives à l’encontre des autres syndicats de la profession ? "Syndicat des gros", "Syndicat esclave", "Menteurs"..., et qui dans leur blog n’ont pour argument que de poster un doigt d’honneur à l’intention de leurs contradicteurs.

Oui, pour l’intérêt supérieur de la profession, nous devrions montrer un front uni face à l’administration. Oui, nous devrions être capables de faire taire nos différences. Oui, il faudrait être collectivement inventifs, être capables de générer un mouvement de fond et une prise de conscience de la population que c’est elle qui est prise en otage par une administration déficiente. Oui, nous devrions être capables de mutualiser notre énergie et nos moyens pour démontrer que la formation des conducteurs pourrait être infiniment moins coûteuse si nous disposions de place d’examens en nombre suffisant.

Oui, il faudrait tout cela. Mais ça ne sera pas.

Pour notre part, nous refusons une alliance syndicale avec, non pas un syndicat, mais avec des "responsables" syndicaux qui manient l’injure, le sous-entendu, la désinformation et n’ont pour alternative à proposer que des solutions dont ils savent pertinemment qu’elles n’ont aucun avenir.

Alors, nous allons le porter à quelques uns, à défaut de le porter unanimement. Nous ne partageons pas toutes les options des syndicats à côté desquels nous allons manifester le jeudi 14 février. Loin s’en faut. Mais c’est normal, et c’est même le principe de tout pluralisme démocratique. Par contre, nous respectons leurs combats, comme nous savons qu’ils respectent les nôtres.

Et nous serons ainsi beaucoup le 14 à descendre dans les rues pour crier notre volonté de voir les jeunes passer leur permis de conduire facilement, sereins, et sans crainte de devoir attendre 6 mois avant de le passer.

Le compte épargne temps institué dans notre profession

2 février 2013

L’avenant 62 de la convention collective vient de faire l’objet d’un arrêté d’extension.
En clair, cela veut dire qu’il s’applique désormais à l’ensemble des entreprises relevant de la convention collective des services de l’automobile, quelque soit le nombre de salarié, avec ou sans accord d’entreprise.

Cet avenant prévoit la création d’un "Compte Epargne Temps" que le salarié peut constituer à sa guise, avec des jours de congés, de récupération, ou tout autre moyen lui permettant de se construire une épargne de temps rémunéré. Ce temps épargné peut ensuite être utilisé sous certaine condition, au grè du salarié.

C’est donc une nouvelle mesure de modulation du temps de travail.

Accéder à la lecture intégrale de l’avenant n°62.

De nouvelles conditions d’établissement des permis de conduire

8 janvier 2013


L’arrêté du 21 décembre 2012, paru au Journal Officiel du 1er janvier 2013, porte des modifications sur les conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire.

Il fixe notamment une période de transition du titre du permis de conduire entre le 19 janvier 2013 et le 15 septembre 2013. En effet, durant cette période un permis de conduire "papier rose trois volets" avec les nouvelles catégories de permis de conduire sera édité en attendant que les nouveaux titres sécurisés du permis de conduire "format carte bancaire" puissent être édités.

Ces titres "transitoires" devront ensuite être renouvelés par un nouveau titre sécurisé avant le 31 décembre 2014.

Nous vous rappelons que les permis de conduire délivrés avant la date du 19 janvier 2013 devront être renouvelés par un nouveau titre de permis de conduire avant le 19 janvier 2033.

Retrouver l’arrêté du 21 décembre 2012 sur le site Légifrance

2013... Essayons de bien commencer !

2 janvier 2013

Nous le savons tous. L’information circule mal.

Depuis la création de ce site, nous avons essayé de mettre à votre disposition les diverses connaissances réglementaires, pédagogiques et sociales pour lesquelles nous étions en veille.

Par contre, nous réservions ces informations à nos adhérents.

Ce ne sera plus le cas. Non pas que le prix de l’adhésion a freiné l’inscription de nos confrères internautes. Pas le prix de 5 euros, surement, mais la complexité probablement.
Pourtant, avec plus de 200 visiteurs/jours, nous savons que désormais, notre site fait partie des plus visités par les professionnels. Nous en sommes fiers, mais nous avons aussi conscience de notre responsabilité et du rôle que nous devons jouer vis à vis de nos confrères enseignants de la conduite.

Désormais, tous pourront compter sur nous pour leur donner l’information la plus complète.

L’année commence bien, non ?

Gaz !!!

7 décembre 2012

Restons calme !
Mais bon, nous en savons beaucoup plus désormais sur le nouveau permis moto.
En zone membre (et oui, nous les chouchoutons, les membres de la CNSR...), vous trouverez tout pour préparer vos élèves à ces nouvelles épreuves.
Du nouveau, certes, puisque ce permis se veut beaucoup plus proche de la pratique quotidienne.
Surtout, les épreuves de maniabilité ont été conçues pour que nos élèves apprennent à contrôler leur embrayage, et que la course aux motos les plus maniables ne soient plus le seul critère d’achat des moto-écoles.
Un peu d’air frais dans le petit monde de la formation...

19 janvier 2013...

5 décembre 2012

Certains annoncent la fin du monde pour le 21 décembre 2012.

Si c’est le cas, ne nous inquiétons plus de la mise en place de la réforme des permis du Groupe Lourd. Mais comme c’est peu probable, nous avons de vraies inquiétudes.

A près d’un mois de la date fatidique, où en sommes nous ?

Et bien, le moins que l’on puisse dire, c’est que nous allons vers une brillante improvisation, et que les informations arrivent... avec parcimonie.

La DSCR ? Le sujet fait l’objet de la plus grande discrétion. Les IPCSR sont en cours de formation, et ils doivent avoir la primeur des informations. Une fois de plus, le système formation attendra.

Les éditeurs ? Pas mieux lotis que nous.

Alors, pour en savoir plus, c’est le monde de la débrouille, les réseaux de connaissances fonctionnent à plein, et tous font au mieux pour en savoir plus.

Nous aussi. C’est pourquoi vous trouverez en zone membre les différents guides à disposition des IPCSR... que nous avons réussi à nous procurer. Nous ne garantissons pas que la version que nous publions aujourd’hui sera la dernière...

Vu comment cette réforme est mise en place, souhaitons qu’il n’en survienne pas une autre avant... la prochaine fin du monde !

La CNSR s’exprime aussi sur FaceBook

2 décembre 2012

Depuis le 26 novembre, la CNSR a ouvert une nouvelle page FaceBook.
Plus décalée, dans cette communication, nous essayons de vous présenter l’éducation à la sécurité routière « autrement »...
Vous pourrez aussi sur cette page vous exprimer librement sur les sujets abordés, mais plus globalement, sur tous les sujets qui font notre quotidien d’enseignant de la conduite et de la sécurité routière.
Au passage, n’hésitez pas à cliquer sur « j’aime » !

Rejoindre notre page FaceBook.

FAETON : le report annoncé

30 novembre 2012

Ce matin s’est déroulée au ministère de l’intérieur une réunion importante en présence des organisations syndicales, et de MM. LE BRETON et GINEFRI.
C’est désormais officiel. La mise en place de FAETON est reportée au 16 septembre 2013.
Le ministère, dont nous avions appris il y a quelques temps le mécontentement vis à vis du prestataire informatique, a préféré, pour des raisons de sécurité de fonctionnement du système attendre de recevoir des garanties de "bon achèvement".
Enfin, en ce qui concerne la GPE (gestion des places d’examen), celle-ci ne sera pas opérationnelle avant fin avril 2013.

Le bilan annuel de sécurité routière 2011 disponible en téléchargement

29 novembre 2012

Le bilan annuel 2011 est disponible sur le site internet de la sécurité routière.

A noter une étude très précise des pratiques des conducteurs avec le téléphone, qui explique la campagne actuelle de communication du gouvernement, et les prises de position de Manuel VALLS.

Comme les années précédentes, ce bilan est extrêmement complet, et permet aux professionnels d’être dotés d’une banque d’informations utiles pour parfaire des connaissances ou animer des séances de formation.

Ce rapport devrait être disponible à l’achat en version papier à la Documentation Française d’ici à quelques semaines.

Télécharger ou consulter le bilan annuel 2011

Manuel VALLS relance le Conseil National de la Sécurité Routière

28 novembre 2012

Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, a annoncé mardi 27 novembre que l’objectif du gouvernement était de réduire la mortalité sur les routes par deux d’ici à 2020. "Nous fixons l’objectif de réduire la mortalité par deux d’ici la fin de la décennie et donc de passer sous la barre des 2 000 morts par an", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse pour la réinstallation du Conseil national de la sécurité routière (CNSR).

« C’est un objectif ambitieux » a indiqué le ministre qui a souhaité « la mobilisation de tous » car « nous ne pouvons pas accepter l’idée que nous ayons atteint un seuil ».
Dans ce contexte, le ministre a fixé deux axes de travail pour le Conseil national de la sécurité routière (CNSR), les principaux facteurs accidentogènes (alcool, vitesse, stupéfiants) et les personnes les plus exposées (jeunes et usagers des deux-roues).

En sommeil depuis 2008, le CNSR, présidé par le député PS Armand Jung, est une instance de conseil composé d’une cinquantaine de personnes (élus, associations, entreprises, assureurs...). Notre profession y est représentée par Patrice BESSONNE (CNPA FdC) et Gérard ACOURT (ECF).

Pour en savoir plus...

Agiter, avant de s’en servir.

19 novembre 2012

Et bien nous voilà au soir d’une journée fort intéressante. Dressons un bilan rapide.

300 voitures écoles (au plus) qui ont particulièrement énervé les poitevins qui se rendaient ce matin au travail, quelques rodomontades, quelques démonstrations de virilité, un faux communiqué commun avec la Région Poitou-Charentes, deux ou trois interviews, et trois petits tours et puis s’en vont.

Pour quoi faire ?

Pour obtenir en fin de compte ce que la négociation, l’écoute des uns et des autres, était en train de faire naître dans un consensus commun.

On nous parle d’un « chèque code », d’intervention en milieu scolaire, et de partenariat entre les écoles de conduite et les lycées. Très bien tout cela.

Mais que nous a-t-on dit vendredi dernier ?

Très exactement la même chose, à ce point près que Michel BRONCY, vice président du Conseil Régional de Poitou-Charentes, qui animait la réunion, avait remis à la réunion du 3 décembre la réponse précise sur le lieu des formations théoriques.

Mais pour l’UNIC, qui fait flèche de tout bois, ça valait bien une manifestation. Quitte à essayer de faire croire à qui veut bien l’entendre qu’à lui tout seul, il représente une profession. En oubliant allègrement que son mouvement détient 2 sièges au CSER sur les 12 de la profession. Et que les 10 autres sont détenus par des organisations qui n’appelaient pas à manifester.

Et pour exister, il faut agiter (la profession), avant de s’en servir (dans un à deux ans).

Coup de gueule !

18 novembre 2012

Il n’est pas dans nos gênes de nous mettre en avant. Il n’est pas dans nos gênes de répondre à l’invective et la malhonnêteté par la désinformation et la manipulation. Il n’est pas dans nos gênes de prendre les gens pour des demeurés imbéciles et de ne pas faire confiance à une population qui vit, au quotidien, la pression de la crise. C’est pourquoi, jusqu’à présent, nous nous sommes tus.

C’est pourquoi nous ne participerons pas à la manifestation corporatiste du lundi 19 novembre organisée par un syndicat minoritaire dans la profession, UNIC. Autant nous avons participé activement aux manifestations visant à obtenir plus de place d’examen (parce qu’elles répondaient à un vrai souci de réponse à un problème de service public), autant il nous paraît, en ces temps difficiles, inconvenant de défendre des positions personnelles et rétrogrades en bloquant une journée entière une ville comme Poitiers.

OUI, nous pensons que la proposition, bien qu’imparfaite, de la région Poitou-Charentes, peut servir de base à une vraie réflexion sur le devenir de la Sécurité Routière. Oui, la concertation nous paraît plus efficace qu’une opposition de principe qui brandit la peur comme seul outil de réflexion.

OUI, nous demandons à M. Colombani un vrai débat contradictoire, diffusé par exemple sur Internet, afin que chaque patron d’Auto-école, puisse librement et en toute connaissance de cause, prendre position dans ce débat. Il est irresponsable de déstabiliser une profession alors que cette proposition ne fera l’objet que d’une expérimentation en 2013 et qu’actuellement un long travail de concertation est en cours avec la région.

NON, nous ne laisserons pas M. Colombani confisquer la parole de nos collègues. Non, nous ne laisserons pas M. Colombani continuer à dire (et à penser) que les élus, les journalistes, les enseignants de la conduite et leurs élèves sont des décérébrés capables d’avaler n’importe quelle couleuvre.

OUI, nous nous battrons pour que la formation à la conduite soit la plus efficace, la moins chère, mais surtout la moins accidentogène possible. Parce que si, pour Monsieur Colombani, seule sa prochaine (potentielle) élection au Conseil Supérieur de l’Education Routière, pour nous, seules compte les vies sauvées.

Affaire Poitou-Charentes... Les dernières nouvelles

16 novembre 2012

Cet après midi, s’est déroulée à la maison de la Région une nouvelle réunion de concertation pour faire suite à la volonté de Madame Royal de transférer les enseignements théoriques de la formation au permis de conduire.
Cette réunion, reconnaissons le, n’a pas permis d’arriver à un consensus. Les représentants de la Région n’ont en effet pas été capables de nous apporter les assurances que nous leur demandions quant au maintien de notre activité au sein de nos établissements.
Cependant, de nombreux sujets ont été abordés, telles que les complémentarités naturellement existantes entre nos établissements et les enseignements que nous pourrions développer dans les lycées de la région.
Nous devrions donc nous retrouver à nouveau avec la Région le 3 décembre.
L’UNIC appelle à manifester lundi matin à Poitiers, sa volonté étant de bloquer la ville.

Pour notre part, nous n’appellerons pas à manifester.

  • D’une part, nous considérons que cette opération, qui gênera essentiellement des personnes éloignées de ce dossier se rendant à leur travail, risque surtout d’être contre productive en acculant la région dans ses retranchements.
  • D’autre part, nous sommes encore dans une phase de construction du projet, et rien ne semble bloqué, même si cet après midi notre principal interlocuteur n’avait visiblement toutes les réponses, ni les coudées franches.

Enfin, nous ne nions pas les effets délétères de l’annonce malencontreuse de la région. Nos entreprises subissent une forte diminution de leur activité, car de plus en plus d’élèves potentiels retardent leur inscription dans l’espoir d’une prise en charge de leur formation théorique par le Conseil Régional.
Nous serons donc particulièrement vigilants sur les évolutions de ce dossier, et reviendrons régulièrement vers vous pour vous informer des développements. Cette "affaire Poitou-Charentes" risquant sans doute d’être avant coureuse de notre devenir professionnel.

Grèves des Inspecteurs : Annonce levée = EXAMENS ASSURES

20 octobre 2012

Ce samedi 20 octobre 2012, le syndicat SNICA-FO des IPCSR vient de publier un communiqué levant le préavis de grève prévue lundi 22/10/2012.

Les examens auront donc lieu !

Le ministre de l’intérieur semble avoir convaincu les représentants des inspecteurs sur leurs préoccupations statutaires.

Levée-préavis-de-grève

Zéro de conduite...

25 janvier 2011

Un nouveau concept télévisuel vient de crever nos écrans... Troisième soirée à se passionner pour les aventures de six conducteurs (mais méritent ils ce nom ?).

Soyons clairs, nous n’avons pas été passionnés par l’exercice. Malgré la bonne volonté affichée des différents intervenants, dont certains devaient vraiment se demander ce qu’ils faisaient là, les producteurs ont du oublier un vieil adage. "Qui veut trop prouver ne prouve rien".

Plus grave pourrait être l’effet induit sur les téléspectateurs. Ils auront beau jeu de dire que finalement, eux, ils ne conduisent pas si mal !

Pour poursuivre le débat, un lien vers un blog qui réagit de façon amusante à ce "phénomène de société".

http://auto.blogs.challenges.fr/archive/2011/01/12/zero-de-conduite-l-emission-cathartique.html

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