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Nouvelles & Événements

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La DSCR mène l’enquête.

13 janvier 2014

La saga de la réglementation sur le louage de véhicule école continue ! Les loueurs ont en effet décidé de tenter, à nouveau, une action devant le Conseil d’Etat visant l’abrogation de la réglementation qui prévoit la formation des accompagnateurs.

Principal argument avancé : l’Etat ne peut pas imposer une formation dès lors que celle ci n’est pas dispensée dans les entreprises qui en ont la charge.

Ne nous y trompons pas, c’est un argument qui peut largement faire mouche devant les magistrats de la plus haute juridiction administrative.

A fin d’avoir quelques arguments à opposer aux loueurs, la DSCR lance une enquête sur internet visant à déterminer quels sont les besoins réels et quelle est l’offre de formation. Vous recevrez (ou avez vous peut être déjà reçu) un mail vous invitant à répondre à deux questions.

Attention, pas de droit à l’erreur. D’une part, vous ne pouvez pas revenir en arrière une fois la validation des réponses faites. D’autre part, ne pas répondre, c’est donner des armes aux loueurs...

Baisse record de la mortalité routière

28 décembre 2013

Un article du Monde.fr paru ce jour présente les résultats obtenus en matière de mortalité routière sur les douze derniers mois.

Malgré une baisse record, le nombre de tués ne passera pas en dessous de la barre des 3000 tués comme l’avait souhaité Nicolas SARKOSY pour la fin de son mandat.

Reste que l’objectif des moins de 2000 tués à l’horizon 2020 reste d’actualité, et l’article du Monde.fr dresse le tableau des mesures envisagées par Manuel VALLS et préconisées par le CNSR dans ses derniers travaux.

Lire l’article du Monde.fr

Réunion du CSER le 18 décembre

14 décembre 2013

Le Conseil Supérieur de l’Education Routière se réunira le 18 décembre prochain.

Outre l’étude de quelques évolutions de textes réglementaires sur les examens des permis de conduire moto et poids lourds, il sera également question de la modification d’un décret sur diverses questions de sécurité routière.

Nous ne manquerons pas de vous faire un compte rendu de la réunion.

Mais parfois, la DSCR a l’art d’agiter des chiffons rouges devant les yeux de nos professionnels. En effet, quelle n’est pas notre surprise de voir apparaître à la rubrique "questions diverses", le thème suivant : "publication des taux de réussite des écoles de conduite sur le site internet de la Sécurité Routière".

Ce bon vieux serpent de mer que nous agitent tous les caciques de la DSCR à chaque fois que la profession remue, ou semble décidée à poser des exigences en matière de places d’examen par exemple.

Il faut le savoir, nous nous opposerons avec la dernière énergie à ce genre de pratique.

Il faut le savoir aussi, l’internet, c’est souvent dommage, mais parfois pratique, c’est extraterritorial. Alors s’il n’est pas légal en France de créer un site internet qui diffuserait les taux de réussite des IPCSR nominativement, ce n’est pas illégal de le faire pour un site qui bénéficierait de la protection de la Loi ukrainienne, car hébergé sur son territoire.

Mais tout cela n’est que de "l’internet fiction"...

Le groupe de travail au chômage...

6 décembre 2013

Sans qu’il y ait de rapport avec la mobilisation de la profession que nous rapportons par ailleurs, nous avons appris que la journée de travail qui était programmée avec Florence GILBERT le 12 décembre était déprogrammée. Cette réunion devrait se dérouler maintenant guère avant janvier 2014.

L’agenda de Florence Gilbert est particulièrement chargé, et animer le groupe de travail un job à temps plein, d’autant qu’on ne peut pas dire que son travail est facilité par l’administration qui est parfois un peu autiste.

C’est dans le cadre de la direction de l’association Voiture and Co que Florence Gilbert participe à l’organisation d’un colloque sur la mobilité inclusive le 13 décembre.

Reste que même si c’est pour la bonne cause, nous regrettons ce contretemps. Les enjeux portés par ce groupe de travail sont trop importants.

Tout savoir sur le colloque

BLOCAGE des CENTRES d’EXAMEN annoncé pour lundi 2 décembre

30 novembre 2013

Renforcement du mouvement de grève des inspecteurs.

Le SNICA-FO, principal syndicat d’inspecteurs et de délégués du permis de conduire, n’a pas obtenu la garantie des acquis antérieurs lors de leur transfert prévu vers le Ministère de l’Intérieur.

Un appel (du SNICA-FO) au blocage des centres d’examen est lancé pour le lundi 2 décembre.

Le syndicat souhaite gêner le travail des inspecteurs non grévistes afin de faire pression sur les élèves puis sur le ministère. nota : Nous, les enseignants, ne comptons que très peu dans ce genre de bras de fer.

Ce bras de fer risque de générer un climat délétère au sein même du corps des IPCSR.

GRÈVE des inspecteurs : Jour 1

28 novembre 2013

Nouvelle du jeudi 28 novembre en fin d’après-midi.

Le mouvement de grève d’une partie des inspecteurs et délégués se poursuit ce vendredi avec une manifestation envisagée en fin de matinée à la Défense (DSCR).

Selon le syndicat SNICA-FO, la moitié des IPCSR (et 1/5 des DPCSR) auraient cessé le travail aujourd’hui.

Cela veut dire que de nombreux examens ont été annulés aujourd’hui.

D’autres le seront demain.

Les enseignants (formatrices et formateurs) de la conduite doivent donc gérer la colère (l’incompréhension) des élèves et de leur parents.

Il ne faut pas compter plus d’examen demain vendredi.

Nous saurons samedi si le mouvement doit continuer la semaine prochaine.

Notre article d’hier :

Grève à partir du jeudi 28 novembre

Demain, jeudi 28 novembre 2013, un syndicat majoritaire d’inspecteurs et de délégués appelle à un mouvement de grève illimité.

Grève IPCSR

Plus d’informations sur les éléments du mouvement dans notre article de la rubrique "Vie de la Profession"

CERFA 06 : la grande cacophonie...

22 octobre 2013

Quand FAETON boit la tasse, les auto-écoles trinquent !... et doivent subir les conséquences avec le feuilleton CERFA 06.

Aujourd’hui se pose une nouvelle question : avec qui devons nous négocier ?

La question devient urgente et primordiale. Alors qu’il y a quelques jours, nous vous informions que la DSCR prenait une position claire sur le CERFA 06, et sur les tâches incombant aux écoles de conduite, quand et comment.

C’était sans compter sur le fait qu’aujourd’hui, la France est composée de baronnies et de principautés.

Tous les jours, nous sommes informés par nos adhérents, ou par des écoles de conduite, que telle ou telle préfecture, DDT(M), invente des règles locales, et surtout, les impose à nos confrères. Avec toujours la même sanction : "si vous ne faites pas comme on vous demande, on refuse (choisir la bonne réponse locale)

  • on n’enregistre pas le 02
  • on n’accepte pas en examen
  • on dit à vos élèves que vous ne faites pas VOTRE travail.

Nous multiplions les interventions auprès de la DSCR, qui, au delà de sa bonne volonté, multiplie les boulettes, allant jusqu’à faire publier au Bulletin Officiel la mauvaise circulaire !

Continuons comme cela, et une fois que l’exaspération des écoles de conduite sera à son comble, on viendra s’étonner des heurts sur le terrain et de l’incompréhension grandissante entre des entreprises privées et le service public.

D’autant, et il faut toujours le rappeler, que toutes ces difficultés viennent exclusivement d’une incapacité de l’administration de mettre en place à temps le projet FAETON.

Concertation sur les délais : la première réunion programmée

17 septembre 2013


Nous le savons depuis hier. La première réunion du groupe de travail relatif aux délais d’attente des candidats au permis de conduire aura lieu la semaine prochaine, le 24 septembre à 17h00.

Promise par Manuel VALLS devant le Conseil National de la Sécurité Routière, réclamée par l’ensemble des professionnels, cette concertation aura pris du temps à se mettre en place. L’été n’étant pas favorable à ce genre d’exercice, nous ne nous sommes pas étonnés des délais intervenus entre l’annonce et la réunion.

Point besoin donc d’écrire une quelconque lettre ouverte. Ouverte ou fermée, il s’agissait seulement de faire preuve d’un peu de patience. Le temps politique est bien rarement le même que celui des professionnels concernés !

Reste que nous attaquons cette période importante avec détermination, et bien décidés à ne pas laisser dire n’importe quoi à qui que ce soit.

C’est Sarah BENZAQUI, qui siège au Conseil Supérieur de l’Education Routière, qui portera notre parole devant le groupe de travail. Nous nous ferons le relais des travaux, des propos, des prises de position des uns et des autres dans les pages de ce site.

De belles pages d’écriture en perspective...

CLCV : à qui profite le crime ?

25 août 2013

Nous nous faisions l’écho jeudi dernier de la sortie de "l’étude" réalisée par la CLCV concernant les "pratiques" des écoles de conduite.

Dans le calme de l’été, l’ensemble des médias, télévisions, journaux, radios, se sont jetés sur l’affaire de l’été comme la misère sur ce pauvre monde. Pas de distance critique, et très tardivement, quelques tentatives pour joindre les représentants de la profession, juste pour leur répéter jusqu’à la nausée qu’il est inexplicable d’avoir un forfait un 800 € à Lille, contre 1400 à Paris.

Et que commenter, de toute façon ? Une enquête à charge, qui mélange les problèmes en demandant aux écoles de conduite de s’engager sur des délais de présentation. Et qui ne prend pas en compte des contraintes économiques de base comme les différences de salaire entre les grosses métropoles et certaines villes de provinces. Qui parle de forfait comme si, par la magie du mot, cela devait obligatoirement recouvrir une réalité identique, et strictement les mêmes prestations.

Mais si vous êtes lecteurs de ce site, vous connaissez tout cela, comme vous connaissez les abus de certains "professionnels" dont les pratiques tarifaires relèvent de l’escroquerie pure et simple.

Reste que la profession, une fois de plus, ne sort pas indemne de cette semaine. De moins en moins reconnue, de plus en plus critiquée, "empêcheuse" de conduire en rond, l’auto-école est de plus en plus attaquée, par tous, pour toutes les raisons. Nous ne sommes pas les derniers à déplorer son inertie, sa difficulté à appréhender des dimensions plus sociales, plus globales liées à la mobilité, aux difficultés que rencontrent de plus en plus de personnes à accéder à l’automobile.

Mais trop, c’est parfois trop.

Que se passe t’il quand les professionnels dénoncent des pratiques douteuses de certains (Bas Rhin : interpellation du Préfet sur les pratiques d’écoles qui ne respectent pas la répartition circulation/piste). Aucune réaction de l’administration. Que se passe t’il quand la profession exige au travers d’une CDSR qu’un agrément soit suspendu suite à la découverte dans une école de DVD d’examens (CDSR Loir et Cher : affaire Kuru) ? La justice administrative est contrainte de "suspendre la suspension" à cause d’une réglementation professionnelle mal faite. Alors, il est aisé de reprocher à une profession de ne pas faire la police dans ses rangs quand l’Etat n’est pas fichu de faire respecter des règles de base. Et ces deux affaires ne sont que quelques uns des exemples que nous connaissons.

Une profession dans son ensemble ne peut être mise au pilori avec autant de systématisme sans qu’il n’y ait des raisons obscures, des intérêts pour les uns ou les autres. Car 13% de 447 écoles qui n’affichent pas leurs tarifs, c’est d’abord 87% qui le font. Et l’immense majorité des écoles renseignent honnêtement leurs clients, en les mettant en garde contre des forfaits "20 heures" dont tous savent qu’ils seront trop justes pour former un jeune conducteur.

Alors, oui, osons la question. A qui profite le crime, à la veille d’une période extrêmement importante pour l’avenir de la profession ? A qui profite le crime, et qui a intérêt à créer un rideau de fumée pour masquer l’éternel problème des examens (résultats disparates et places en nombre insuffisant) ? A qui profite le crime, en cherchant à démontrer que finalement, cette profession n’a plus sa place, et qu’il est temps de réinventer le système formation ?

Pour finir, nous vous proposons la lecture du dernier article du blog de Georges HOAREAU. Nous prenons souvent plaisir à lire ses productions, souvent pleines de bon sens, souvent délicieusement iconoclastes. Dans ce dernier article, il met le doigt où ça fait mal...

L’article de Georges HOAREAU du 25 août 2013

CLCV : l’étude qui fait mal aux auto-écoles

22 août 2013

Coup de tonnerre ce matin dans le monde des écoles de conduite ! Aujourd’hui en France - Le Parisien reprend en une l’étude réalisée par le CLCV sur les pratiques tarifaires des auto-écoles.
Et la presse unanime de reprendre l’information en insistant sur les pratiques opaques des écoles de conduite...

Soyons clairs, et quitte à passer pour des traîtres... tout n’est pas à jeter dans l’étude faite par la CLCV, même si certaines affirmations démontrent une méconnaissance du fonctionnement du système formation/examen. Ainsi, nous serions les premiers à bien vouloir afficher les délais de présentation, si nous étions capables de les connaître !

Mais comment défendre certaines pratiques ? Comment justifier des frais de présentation à plus de cent euros, des forfaits vides de contenu, et des prix d’appel qui ne sont là que pour abuser le consommateur.

Une profession ne peut pas se plaindre de l’image qu’elle renvoie. Certes, il y a des raisons à tout cela. Une situation économique difficile qui exacerbe la concurrence, un manque d’éducation des consommateurs qui, de toute façon, recherchent la plupart du temps un prix avant une formation. Encore que dès lors que le taux de réussite est globalement à 55%, comment leur en vouloir... Le permis, c’est une roulette...

Reste une fois de plus que nous payons, et qu’il est difficile de ne pas se demander si on ne veut pas tuer le chien en prétendant qu’il a la rage...

Le dossier de presse de la CLCV

Une vraie fausse bonne nouvelle.

31 juillet 2013

Il y a quelques jours, nous vous annoncions la parution de l’arrêté encadrant l’apprentissage libre.

De là à écrire un communiqué de victoire, il y a un pas que nous ne franchirons pas. Nous ne sommes pas loin de penser qu’en exigeant la réglementation de l’enseignement "libre", les syndicats patronaux sont sur le point de se tirer une balle dans le pied.

L’enseignement libre a toujours été possible en France, et a toujours été réglementé. Sauf que cette réglementation n’était pas dérogatoire du droit commun. Certes, la formation des "formateurs accompagnants" n’était pas obligatoire.

C’est donc là la nouveauté de ce texte. On va transformer des conducteurs en formateurs en 4 heures. Beau progrès.

Car dire dans un arrêté que l’on autorise un conducteur à former un novice grâce à 4 heures de formation revient effectivement à dire qu’il peut espérer faire le même travail que nous. Cela revient surtout à dévaloriser notre savoir faire.

Mais paradoxalement, c’est surtout "institutionnaliser" la pratique de l’enseignement libre. Désormais, un texte l’encadre, il existe "officiellement". Une nouvelle brèche dans laquelle une partie de notre marché naturel va pouvoir s’échapper.
Nous avons déjà connu le phénomène. Nous avons eu à l’époque une réaction similaire, en exigeant de l’administration de nouvelles règles. Rappelez vous... Il s’agissait à l’époque d’encadrer les écoles de conduite associatives.
En officialisant leur existence, alors que l’on croyait rendre plus difficile leur développement, on a en fait permis leur développement au point qu’aujourd’hui elles sont devenues les partenaires naturels des collectivités publiques pour tout ce qui est de la formation des publics ayant des problématiques de mobilité.

Il en sera de même avec l’enseignement libre. En voulant bloquer le développement des loueurs de véhicules écoles, on a en fait entériné leur existence. Et ce ne sont pas les 4 heures de formation des accompagnateurs qui vont les bloquer. Il leur sera toujours possible de détenir un agrément d’école de conduite pour les réaliser, ou pas. Et il y aura toujours des écoles de conduite pour les proposer aux accompagnateurs, en réalisant effectivement la formation ou pas.

Car il ne faut pas se voiler la face. Nous avons l’expérience des formations sanctionnées par attestation (AM, formation 125 cm3, etc.). L’Etat étant rigoureusement dans l’incapacité d’exercer un quelconque contrôle, les formations de 4 heures resteront une pure formalité.

L’analyse de l’arrêté publié sur notre site

Un jour sans fin

14 juillet 2013

I.UN PERMIS DE CONDUIRE MOINS LONG

  • Mesure n°1 : Faire passer rapidement le permis de conduire aux candidats qui attendent une place d’examen.
  • Mesure n°2 : Simplifier et accélérer les procédures pour les candidats au permis de conduire : gagner un mois pour passer son permis.
  • Mesure n°3 : Favoriser l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC) et la conduite accompagnée.

II.UN PERMIS DE CONDUIRE MOINS CHER

  • Mesure n°4 : Lever l’obstacle de la caution pour l’accès au permis à 1 euro par jour.
  • Mesure n°5 : Conjuguer les efforts de l’État et des collectivités territoriales pour promouvoir les aides financières.
  • Mesure n°6 : Aider les demandeurs d’emploi qui ont besoin du permis pour accéder à un emploi.
  • Mesure n°7 : Aider les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) qui ont besoin du permis de conduire pour accéder à un emploi.
  • Mesure n°8 : Permettre aux jeunes en apprentissage de préparer l’épreuve de conduite en entreprise.
  • Mesure n°9 : Faciliter l’accès aux écoles de conduite associatives pour les publics qui ont besoin d’un accompagnement personnalisé.

III. UN PERMIS DE CONDUIRE PLUS SÛR

  • Mesure n°10 : Conforter le parcours éducatif.
  • Mesure n°11 : Moderniser l’épreuve de code.
  • Mesure n°12 : Transformer l’épreuve de conduite.
  • Mesure n°13 : Intégrer les objectifs du « Grenelle de l’environnement » dans l’éducation routière.
  • Mesure n°14 : Pouvoir s’évaluer régulièrement.
  • Mesure n°15 : Améliorer la qualité du système de formation au permis.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Oui, cherchez bien au fond de votre mémoire… Moins long, moins cher, plus sûr. Une formule lapidaire qui voulait illustrer une réforme durable du permis de conduire. Voilà, vous y êtes. Vous venez de lire l’intitulé des 15 mesures annoncées lors du CISR de décembre 2009. Bientôt 4 ans, et qu’en reste-t-il ?

Pour notre part, nous avons le sentiment d’être comme le héros de ce film ("Un jour sans fin") qui revit tous les jours les mêmes événements, au même moment, sans être capable d’influer sur leur cours. Impuissance ? Non, pas vraiment. Juste la sensation d’avoir devant nous au fur et à mesure des colloques, groupes de travail, tables rondes, séminaires, commissions, des gens parfois pleins de bonne volonté, mais sans prise sur le réel.

Ainsi, penchons-nous sur la mesure 15 du CISR de décembre 2009, qui avait fait souffler un petit vent d’espoir en son temps. Si vous vous en sentez le courage, vous pourrez vous amuser à faire le même travail avec les 14 autres.

Cette mesure visait l’évolution positive de notre profession par l’instauration d’un nouveau diplôme professionnel (fait, à l’initiative exclusive des partenaires sociaux), l’amélioration du dialogue entre l’état et la profession (CSECAOP modifié en CSER), la mise en place d’un dispositif de formation continue (bof, et heureusement que les partenaires sociaux ont mobilisé l’ANFA…), la mise en place de qualifications complémentaires (pas fait, pire, on a fait disparaitre des modules complémentaires qui étaient prévus dans le titre professionnel…), et enfin, certification qualité (mouais, fait à l’initiative exclusive d’une toute petite partie de la profession !).

Alors ? Bilan de la mesure 15 ? On peut au moins dire que si la profession ne s’était pas mouillée sur le sujet, nous serions devant un grand vide.

Une suggestion… Si, lors de ce groupe de travail, on évitait de réinventer l’eau chaude, et si on appliquait simplement tout ce qui s’est dit ou écrit depuis 10 ans.

Dossier de presse du CISR de décembre 2009

Nous avons écrit à Monsieur VALLS !

7 juillet 2013

Nous avons écrit à Monsieur VALLS.

Que voulez vous, nous sommes devenus jaloux de la renommé de tous ces syndicats professionnels patronaux qui ont reçu une gentille lettre, et pas nous.

Il faut dire qu’à les lire, nous ne comprenons pas bien. Il semblerait que ce soit une grande victoire, obtenue de haute lutte par chacun d’entre eux. Les communiqués de victoire sont dignes de ceux du Grand Charles, que disons nous, de ce brave Napoléon au soir d’Austerlitz !... Alors, qui l’a reçu le premier ? UNIC, UNIDEC ou CNPA ? Qui a eu la formule de politesse la plus gentille ?

Vous l’aurez compris, c’est l’amertume, la jalousie qui nous fait écrire ainsi. Car nous, nous n’avons rien reçu.

Alors, nous avons écrit. A Monsieur VALLS.

Juste pour lui rappeler que la profession, c’est aussi 15000 salariés qui se débattent eux aussi dans une situation économique terrible qui fait baisser les salaires, qui fait fermer des entreprises. Que ces 15000 salariés, ils sont en première ligne face à des élèves mécontents de ne pas pouvoir passer leur permis de conduire, face à des parents qui les engueulent parce qu’il faut encore reprogrammer des leçons, qui, éventuellement, leur disent qu’ils font une profession de voleurs. Quand ces mêmes parents ne s’en prennent pas physiquement au personnel d’accueil et commercial. Et là, pas d’annonce différée de la mauvaise nouvelle : "votre fils ne pourra repasser son permis au mieux dans 5 mois, vous comprenez, sur un effectif théorique de 12 inspecteurs, ils ne sont que 7 sur le terrain". Bien évidemment qu’ils vont comprendre, les parents.

Juste pour lui rappeler que ce "traitement" n’est pas l’apanage des employeurs.

Et lui dire que nous exigeons d’être présents dans ces "groupes de travail" qui vont se mettre en place dans l’été. Même si nous n’en attendons que peu de choses. Votre présence au sein de ces groupes de travail est plus que jamais indispensable. Vous pourrez compter sur la CNSR pour vous représenter.

Nous consacrerons dans les tous prochains jours à ce sujet un article plus complet dans les "actualités" du site.

Valls : "il faut réduire le délai d’obtention du permis de conduire"

22 juin 2013

Lors de la dernière session du Conseil National de Sécurité Routière, interpellé par les deux représentants de la profession sur le problème des places d’examen, Manuel VALLS, ministre de l’intérieur, a apporté des réponses concrètes.

S’engageant à participer personnellement aux discussions, il a notamment annoncé "la mise en place, dès le mois prochain, d’un groupe de travail sur l’examen du permis de conduire. La dernière réforme date de 2009. Il faut aller plus loin, et notamment réduire le délai d’obtention du permis, qui est aujourd’hui en moyenne de 86 jours".

Heureux hasard ?

Probablement oui, au moins pour ceux qui se targuent d’avoir obtenu ce résultat grâce aux manifestations qu’ils organisent.

Moins hasardeux quand on sait que ce résultat a été obtenu après de longues et difficiles tractations avec le cabinet du ministre depuis février, de nombreuses interventions auprès de la la DSCR, et une décision de la CADA qui impose désormais à celle-ci de donner la vérité sur les chiffres sur l’activité de ses services.

Quoiqu’il en soit, il faudra tenir bon, exiger, allez encore plus loin dans notre intransigeance.

La presse en parle

FAETON ? L’arlésienne !

19 juin 2013

Nouvelles péripéties concernant le déploiement de FAETON...

La dématérialisation semble vraiment poser de nombreux problèmes. Une première fois repoussée à septembre 2013, nous apprenons désormais que la mise en place de la transmission informatique des demandes d’examen se fera désormais, au mieux, en 2014 ! La Gestion Prévisionnelle des Examens (GPE) est donc renvoyée aux calendes grecques.

Par contre, les nouveaux titres de conduite (permis de conduire) seront bien délivrés au nouveau format à compter du 16 septembre 2013.

Tout cela ne serait pas bien grave si, une fois encore, notre métier ne faisait pas les frais de tout ceci (encore que cela pose le problème de la compétence du prestataire informatique retenu pour mettre en place le système...).

Les frais, et le mot est bien le bon, car nous continuons à alimenter financièrement un système de RAO géré par PRINTEL.
Les frais toujours, puisque depuis de nombreux mois, nos organisations perdent du temps à se préparer à un système informatisé complexe, nécessitant des investissements, du temps et des recherches.

Dans cette période difficile, la profession n’avait pas besoin de ça.

Trois mille cinq cent vingt quatre.

11 juin 2013

L’autosatisfaction n’est pas trop notre marque de fabrique.

Aussi, ce nombre, 3524, nous allons vous le dédier. Vous avez été 3524 à visiter le site de la CNSCR durant le mois de mai. C’est le cinquième mois consécutif que nous passons, grâce à vous, la barre des trois mille visiteurs.

Nous n’en tirerons pas gloire. Bien au contraire, cette audience nous impose de maintenir la qualité des informations que nous vous proposons dans ce site. Informations, certes, mais surtout, points de vue, opinions, propositions, pour que nous puissions, ensemble, vivre de notre métiers.

La CNSR, avec ses 3 sièges au Conseil Supérieur de l’Education Routière, représente la première force syndicale salariée de la profession. En prônant notamment une prise de responsabilité toujours plus importante des salariés collaborateurs dans les entreprises.

Elle est aussi désormais à la tête, en termes d’audience, de l’un des tous premiers sites visités régulièrement par les membres de la profession qui plébiscitent ainsi la qualité des contenus présents et sa ligne éditoriale.

Encore une fois, merci à tous pour votre soutien.

ADR : le scandale !

16 mai 2013

Les instructions concernant la mise en place de l’ADR (annonce différée du résultat) paraissent ce matin. Après de nombreux atermoiements, et questionnement des acteurs suite à la parution de l’arrêté, c’est encore la preuve de la mise en place d’une mesure dans l’urgence et la précipitation.

Nous ne rappellerons pas ici notre position sur ce scandale qui consiste à refuser à un jeune le résultat de son examen, qui va provoquer une fois de plus des imbroglios dans la gestion des écoles et des examens, qui va rendre responsable nos écoles de tous les dysfonctionnements.

Il est grand temps de réagir. Ce que nous fais subir une administration qui désormais ne sait plus qu’ouvrir des parapluies et renvoyer sur nos écoles les problèmes qu’elles ne sait pas gérer est de plus en plus insupportable.

Tout cela nous rappelle l’histoire de la grenouille qu’on veut ébouillanter. Vous connaissez ? Laissez nous vous la conter.

Si vous jetez une grenouille dans une casserole pleine d’eau bouillante, elle aura suffisamment d’énergie pour sauter hors de l’eau et sauver sa vie.
La même grenouille que vous plongez dans l’eau froide, que vous faites chauffer progressivement, ne va pas chercher à sortir, même quand la chaleur de l’eau sera sur le point de la tuer.

Nous en sommes là. Depuis des années, l’administration a mis le feu sous la casserole dans laquelle nous vivons. Il est grand temps de rassembler notre énergie pour nous sauver.

Places d’examen : y a le feu !

3 mai 2013

Il fallait bien que ça arrive un jour. Alors que depuis quelques jours, l’annonce différée du résultat (ADR) "protège" les inspecteurs du permis de conduire des excès de certains candidats, nos personnels sont désormais en première ligne face au mécontentement des élèves.

Un exploitant de Vénissieux vient d’en faire les frais, et même si ces cas sont rares, ils existent bel et bien.

Mais comme chacun sait, il n’y a pas de problème de place d’examen. Alors, il s’agit sans doute d’une très mauvaise école de conduite qui n’a plus de places parce que ses résultats sont faibles.

Circulez, il n’y a PLUS rien à voir.

Il met de feu à l’école de conduite de son fils

Les résultats du BAFM

18 avril 2013


La nouvelle cuvée du BAFM 2012 est arrivée. Avec 39 reçus, c’est une très belle promotion qui va pouvoir renforcer de ses compétences notre profession.

Mais c’est aussi le moment de se demander quelle est le rôle des titulaires du BAFM dans la profession. De plus en plus attirés par les sirènes du permis à points, la vocation de formateur d’enseignant de la conduite se perd, et la plupart des CFM sont aujourd’hui en difficulté pour recruter des formateurs.

De plus, les missions des titulaires du BAFM ne s’arrêtent plus désormais à la formation initiale. De plus en plus d’entreprise se dotent de coordinateurs d’enseignement qui ont pour rôle d’assurer la formation continue des enseignants de la conduite.

Du pain sur la planche de nos nouveaux promus...

De la part de la CNSR, félicitations à tous.

Liste des reçus aux épreuves d’admission du BAFM 2012

CSER du 13 mars : circulez, y a rien à voir !

15 mars 2013

Le 13 mars dernier, vous le savez, s’est déroulée une séance du Conseil Supérieur de l’Education Routière. Conseil qui a failli ne pas avoir lieu en raison des intempéries, et dont nous avions demandé le report pour cette raison.

Ce report ne nous a pas été accordé, ce dont on peut s’étonner. Est ce bien raisonnable de la part un délégué interministériel à la sécurité routière de provoquer le déplacement de nombreuses personnes à un moment où le conditions de circulation étaient plus que précaires ?... Résultat, de nombreuses absences, dont un élu du CNPA et celui de l’UNIDEC. Pour notre part, vos trois représentants étaient présents, Sarah Bezaqui, Guy le Pabic qui remplaçait Monique Garancher, et Didier Dahéron qui siégeait en lieu et place de notre regretté Philippe Guérin.

Nous avons d’ailleurs particulièrement apprécié que Monsieur Péchenard ouvre la séance en prenant le temps de saluer la mémoire de Philippe, et en rappelant rapidement quel fut son engagement professionnel. Qu’il en soit ici remercié par l’ensemble du bureau de la CNSR.

Lors de ce CSER, la validation de trois arrêtés était à l’ordre du jour, ainsi que de nombreuses questions diverses.

Arrêté instituant le Référentiel pour l’Education à une Mobilité Citoyenne :
Cet arrêté, qui constitue une modernisation du PNF, précise les compétences attendues d’un usager de la route, et devient donc le référentiel à partir duquel sont développés les différents programmes de formation. La lecture de ce projet d’arrêté n’appelant pas de remarques particulière, il est validé et proposé à la publication.

Arrêté définissant les caractéristiques des livrets d’apprentissage :
Cet arrêté autorise d’importants changements de pratiques. En supprimant le livret "modèle unique" tel que nous le connaissons depuis les années 90, chaque établissement est désormais libre de construire son propre livret de suivi de formation, dès lors qu’il est conforme aux compétences attendues dans le REMC, mais aussi au programme d’examen. Seules quelques mentions sont obligatoires, ainsi que les attestations prévues dans le cadre de l’AAC et de la conduite supervisée. A de rares exceptions près, ce sont donc désormais les éditeurs qui auront la main sur la fabrication et la modélisation de ces livrets. Rappelons également que les livrets demeurent obligatoires, et devront être présentés à toute réquisition de la force publique, tant en formation initiale que lors des phases de conduite avec un accompagnateur. N’appelant que très peu de commentaires, le projet est validé en l’état.

Arrêté définissant les conditions de réalisation de l’enseignement à titre gracieux :
Un premier arrêté avait fait l’objet d’une validation par le CSER il y a près d’un an. Ce premier arrêté, attaqué devant le Conseil d’Etat par les principaux syndicats de loueurs de véhicules écoles avait été cassé.
Il s’agit donc de sa deuxième version, que nous commentons par ailleurs, car cet arrêté porte, selon nous, de graves atteintes à notre profession.
L’accompagnateur devra suivre une formation de 4 heures (au lieu de 7 initialement prévues) Sont exemptés de cette formation les titulaires du BEPECASER et les IPCSR.
La formation sera faite soit dans une école de conduite, soit dans un centre de formation au BEPECASER (dans le premier texte, seuls les CFM pouvaient assurer la formation).
La formation sera valable pour l’accompagnement de 3 apprentis maximum et pour une durée de 5 ans.
Les titulaires du BEPECASER et les IPCSR, seront tout même soumis à une attestation sur laquelle figurera les noms et prénoms des apprentis et cette attestation sera limitée à 5 ans. Le but étant de lutter contre le travail non déclaré auquel se livrent certains enseignants et loueurs.
La DSCR a manifesté son souhait que le texte soit publié extrêmement rapidement afin d’en finir avec le vide juridique actuel.

Sont ensuite abordées les questions diverses, dont la problématique des places d’examen.

Au nom de l’intersyndicale organisatrice de la manifestation du 14 février, Patrice BESSONNE rappelle les demandes faites au cabinet du ministre de l’intérieur, et notamment que soit organisée une réflexion sur la problématique des examens du permis de conduire.

Reprenant les chiffres que lui a donné son équipe, Monsieur Péchenard indique "qu’il ne devrait pas y avoir de problème". En effet, toujours selon lui, les tranches d’âges à même de se présenter au permis de conduire voient leur effectif baisser, le nombre d’inspecteur du permis de conduire est constant, et le nombre d’examens réalisés également. Par ailleurs, si la DSCR a pu obtenir un maintien de ses crédits, il ne peux être question de les voir augmenter car les arbitrages interministériels ne le permettraient pas.
On ne retiendra de cette discussion que ce chiffre : il faut en moyenne en France attendre 86 jours en moyenne pour passer, ou repasser son examen pratique. Certes, en moyenne, mais qu’en est il vraiment localement dans certains département ? Nous publierons dans la semaine une analyse précise de la situation.

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Mr Chopin, représentant le SNICA-FO, indique que l’ensemble des examens (y compris 2 roues et PL) se dérouleront dans un très proche avenir avec l’annonce différée des résultats. Mr Chopin indique que la communication pendant l’examen est de meilleure qualité depuis l’annonce différée des résultats.
Vous connaissez notre opposition à ce principe, qui n’est rien d’autre qu’une façon de se décharger de sa responsabilité d’examinateur sur le personnel enseignant. Inadmissible, et injustifié au regard des motifs.

Un dernier point d’ordre du jour est abordé, à la demande du GEMA et de la FFMC. Ces deux organisations demandent à ce que le port du gilet airbag soit généralisé en leçon de conduite moto, afin d’en populariser l’usage auprès de la population des futurs motards. Si l’idée semble intéressante, il n’en demeure pas moins que l’équipement de nos moto-écoles revient à un peu de plus de 500.00 €. Les professionnels expriment donc leur réticence à ce projet, tout en invitant le GEMA et la FFSA ("Groupement des entreprises mutuelles d’assurance" et "Fédération Française des Sociétés d’Assurances") a participer au financement de ces équipements, puisqu’il s’agit, in fine, de réduire le coût de la sinistralité moto.
Avant de prendre toute décision, Monsieur Péchenard souhaite prendre l’avis des professionnels concernés.

On le voit, finalement, cette session du CSER aura encore accouché d’une souris, et le bottage en touche devient une spécialité d’une administration qui ne sait plus comment répondre aux préoccupations de notre profession, voire qui, avec ou sans stratégie, contribue à largement la fragiliser.

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