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Nouvelles & Événements

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Bravo, et merci !

19 décembre 2010

Bravo ! Votre mobilisation a payé.

La CNSR, grâce à votre confiance, atteint le plus grand nombre de sièges qu’elle ait obtenu depuis la création du CSECAOP, puis du CSER. Avec 3 sièges sur 6 dans le collège des salariés, nous allons pouvoir peser afin d’orienter les débats du Conseil Supérieur.

Ainsi, Monique GARANCHER, Philippe GUERIN et Sarah BENZAQUI vont donc désormais être vos porte-parole.

Alors que nous entrons maintenant dans une période de grande incertitude avec les transferts de la DSCR du ministère en charge des transports au ministère de l’intérieur, cette représentation importante de nos idées sera d’autant plus primordiale que nous devrons faire valoir nos idées.

Pour être complets, rappelons que lors de ces élections, nos collègues de l’UNISDECA ont obtenu deux sièges, et la FNEC un siège.

Du côté des listes patronales, le CNPA obtient 3 sièges, l’UNIC 2 et l’UNIDEC 1.

Nous souhaitons que les travaux de ce nouveau CSER soient porteurs d’innovations et de textes riches pour la sécurité routière et le devenir de notre métier.

Faut il vraiment répondre ?...

28 novembre 2010

Poser la question, c’est y répondre, bien sûr !

Depuis quelques jours, circule de boite mail à boite mail, relayée par les uns ou les autres, une curieuse missive écrite par un "syndicat patronal" à la veille des élections. Injurieuse, mensongère, vindicative, caricaturale.

Il n’est pas question de répondre ici aux propos tenus dans cet email. On ne répond pas à ce genre de chose.

Juste de retenir une chose de tout ce que contient ce texte. Car son auteur met en garde la profession contre les autres syndicats patronaux. Et oui, ils sont progressistes, et cherchent à faire évoluer la profession.

Nous n’avons pas à intervenir dans les élections du collège patronal. Mais nous sommes clairs sur nos objectifs.

Oui, nous préférons nettement travailler dans des entreprises qui se structurent, qui investissent dans la formation de leurs salariés, qui se dotent de moyens pour faire évoluer la formation des jeunes conducteurs.

Oui, nous souhaitons travailler dans des entreprises qui ont mis en place des politiques salariales, qui ont compris que aider un collaborateur à penser sa carrière, c’est éviter le turn over qui ronge notre profession.

Non, nous ne voulons plus être condamnés à travailler dans des entreprises opaques, dans des officines ne tenant plus debout que grâce au recours permanent au travail dissimulé.

Non, nous ne voulons plus de ce discours populiste visant la fédération des mécontentements. Nous ne voulons plus de ce double discours tenu par des personnes aux objectifs troubles. Que penser d’un syndicat qui prétend défendre les petites structures, quand son numéro 2 dirige deux entreprises de plus de 20 salariés. Dont une revendue récemment au groupe IXIO, filiale de Promotrans ? Ce qui, en soit, n’est pas un problème en devient un quand on tient les propos présents dans ce texte.

Le même populisme a fait dans le passé beaucoup de mal à notre profession. Il nous a fait prendre 20 ans de retard, et a provoqué la pauperisation de toute une génération d’enseignants de la conduite dans les années 80/90. Nous ne laisserons pas l’histoire repasser les plats pour permettre à d’aucun de devenir des permanents du syndicalisme, et d’autres d’alimenter leurs rancoeurs personnelles.

La roue tourne...

9 novembre 2010

Jean-Claude PRINCET et Bruno GARANCHER siègent depuis de nombreuses années, d’abord au sein du CSECAOP, et maintenant au CSER. Nous avons souhaité les rencontrer afin qu’ils nous expliquent leur action, mais aussi pourquoi ils ne se représentent pas cette année.

2010, année d’élection, et nous sommes surpris de ne pas vous voir sur la liste CNSR .

Jean-Claude Princet : Pour ma part, la raison en est fort simple... Désormais en retraite, et même si ma motivation pour l’action syndicale reste intacte, je ne peux plus me présenter. Je continuerai donc à militer et me rendre utile au sein de la CNSR, mais à une fonction moins... exposée.

Bruno Garancher : Quant à moi, même si je suis profondément attaché à l’action syndicale et à la représentation des salariés, j’ai changé de fonction au sein de l’entreprise à laquelle j’appartiens, qui, je le rappelle, est une coopérative de travailleurs faisant partie de la grande famille de l’économie sociale et solidaire. Désormais, je la dirige, et à cause d’une réglementation manichéenne, je suis considéré comme "exploitant", et je dois donc être inscrit sur les listes électorales de ce collège...

Quel bilan faites vous de ces années au sein du CSECAOP, puis du CSER ?

Bruno Garancher : Un bilan pour le moins contrasté... Heureux d’avoir participé à jeter les bases d’un renouveau de la profession en participant à la concertation qui a abouti aux 15 mesures du CISR de 2009. Concertation acquise de haute lutte après une journée d’action intersyndicale qui restera dans les mémoires. Plutôt satisfait d’avoir contribué à changer les relations de la profession avec la DSCR qui implique désormais les professionnels plus en amont dans les dossiers. Mais déçu de ne pas avoir pu aller plus loin sur certains dossiers, notamment tout ce qui concerne la formation continue des salariés...

Jean-Claude Princet  : Oui, et ce sont certainement les dossiers qui seront prioritaires dans les années à venir... Tout ce qui concerne la formation des enseignants, que ce soient la formation initiale ou la formation continue, est la pierre angulaire du renouveau de ce métier. Nous avons participé activement, et nous continuons, en lien avec d’autres organisations syndicales, à la refonte du BEPECASER par exemple.

Votre vision de l’activité syndicale dans la profession ?

Bruno Garancher : Très bonne question ! Notre profession, et c’est particulièrement vrai au sein de la population salariée, est très faiblement motivée face à l’action syndicale. Lors de la réforme du CSER, nous avons été dans les rares à nous en plaindre ( ?!?), et nous avons souhaité une plus grande pluralité de représentation syndicale. Nous avons ainsi vu d’un bon oeil l’arrivée de nouvelles listes chez les salariés, même si cela ne s’est pas traduit dans les faits. Nous regrettons souvent les positions extrémistes de certains syndicats patronaux, dont la surenchère populiste et démagogique semble être le fond de commerce. Il est toujours plus facile de fédérer des mécontentements que de chercher à résoudre des problèmes en essayant de construire en commun des solutions. Et c’est souvent efficace en période électorale, malheureusement.

Une toute dernière question... Monique Garancher, tête de liste pour les élections 2010, vous connaissez ?

Bruno Garancher : (rires) Un peu oui ! Mais au delà de la plaisanterie, pas de confusion possible. En premier lieu, elle n’est qu’un nom parmi 6 sur la liste. Ensuite, pour paraphraser quelqu’un de beaucoup plus célèbre que moi, « elle, c’est elle, moi, c’est moi », même si nous partageons le même goût de l’action et du militantisme. Je lui souhaite bonne chance, mais je ne piloterai pas son action. Ce sont les militants et le comité de direction qui orienteront son action, comme ce fut le cas pour nous, Jean-Claude et moi.

Jean-Claude Princet  : Oui, l’action syndicale militante ne se résume pas à des noms sur une liste. Ce sont d’abord des idées et des convictions qui rassemblent. Ensuite seulement se pose la question de la représentation, et ce n’est certes pas la plus importante.

Elections CSER : la liste de la CNSR !

5 novembre 2010

Tout vient à point qui sait attendre...
Il n’était pas question de vous parler de la liste que nous soumettons à vos suffrages avant que la liste que nous présentions soit validée par la Commission Nationale des Elections.
C’est maintenant chose faite.

Voici donc cette liste :

Monique GARANCHERResponsable activité « formation pro »Blois
Philippe GUERINResponsable pédagogique « école de conduite »Niort
Sarah BENZAQUIFormatrice « risque routier »Ile de France
Guy LE PABICResponsable pédagogique « formation pro »Brest
Marjorie SACAREAUCoordinatrice d’enseignementToulouse
Didier DAHERONCoordinateur pédagogique « formation pro »Nantes

Conformément à nos valeurs, mais aussi pour respecter le visage de la profession aujourd’hui, nous nous sommes attachés à respecter deux principes. D’une part, la place des femmes y est importante, avec une parité parfaite. Par ailleurs, les fonctions des personnes se répartissent entre les différentes activités des entreprises du secteur.

Tous se présenteront à vous dès aujourd’hui et dans les jours à venir plus longuement dans la rubrique « l’humeur du jour ». Surveillez bien le site !

Listes électorales : une bonne nouvelle

6 septembre 2010

Dans une brève précédente, nous évoquions les difficultés d’interprétation qui sont apparues dans l’inscription des salariés sur les listes électorales.

Nous sommes intervenus auprès de Marc Meunier, sous directeur de la DSCR, pour lui faire par de nos craintes. Nous reproduisons ici nos échanges de mails.

« Monsieur le Directeur,

La clôture des inscriptions sur les listes électorales du CSER a été fixée au 3 septembre 2010. L’arrêté du 31 mai 2010 précise dans son article 5, alinéa b) que les demandes d’inscription doivent être transmises à la Préfecture ayant délivré l’autorisation d’enseigner, soit sous forme d’une remise en main propre, soit par voie postale, le cachet de la poste faisant foi.

Nos informations nous font état que de nombreuses préfectures organisent les réunions des commissions départementales dès le 6 septembre. Il y a fort à craindre que des demandes d’inscription ne soient pas encore parvenues à cette date, notamment en raison des troubles sociaux devant se produire durant cette période.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir sensibiliser les préfectures à ce risque, en leur conseillant éventuellement d’organiser les réunions plus tard dans la semaine. Nous serons pour notre part extrêmement vigilants à ce que des salariés ayant expédié leur demande d’inscription dans les délais impartis ne soient pas pénalisés par un trop grand zèle des préfectures.

Par ailleurs, il semblerait que des salariés ont mal interprété l’article 4 qui prévoit l’envoi d’un bulletin de salaire de moins de trois mois. En effet, des salariés ont transmis un bulletin de salaire de moins de trois mois à la date d’envoi de leur demande, et non de moins de trois mois à la date d’ouverture des listes électorales. Il nous semblerait normal que les préfectures accordent un délais aux personnes dans cette situation pour régulariser leur demande d’inscription.

Vous remerciant par avance de votre intervention, recevez, Monsieur le Directeur, l’assurance de notre haute considération. »

Nous recevons cette réponse ce jour de nature à nous rassurer.

« Monsieur,

Suite à votre message adressé à M. Marc Meunier, je vous informe que des instructions ont été communiquées vendredi 3 septembre à l’ensemble des services départementaux en charge des élections afin :
- d’une part que les demandes d’inscriptions sur les listes électorales expédiées dans le respect du délai imposé par l’arrêté du 31 mai 2010 soient prises en comptes, le cachet de la poste faisant foi, y compris dans l’hypothèse où la date de réception serait postérieure à la première réunion de la commission départementale des élections.
- D’autre part que lorsqu’un salarié a joint à sa demande un bulletin de salaire de moins de trois mois à la date de la demande et non à la date d’ouverture des inscriptions sur les listes électorales, il lui soit demandé de rectifier cette erreur dans les meilleurs délais, afin que sa situation puisse être régularisée.

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. »

Merci d’être vigilant lors des publications des listes électorales, et de nous informer des difficultés qui pourraient apparaitre. Nous ne manquerons pas d’intervenir pour faire respecter les droits des salariés de notre profession.

Listes électorales : dernière ligne droite, et déjà quelques problèmes en vue !

1er septembre 2010

Les inscriptions sur les listes électorales des salariés des écoles de conduite vont être closes le 3 septembre. Il faut donc mobiliser les derniers retardataires...

Attention toutefois !

Nous tenons à rappeler à tous que doit être jointe à la demande d’inscription la copie de l’autorisation d’enseigner en cours de validité à la date d’ouverture des inscriptions sur les listes (le 28 juin).

De même, la copie du bulletin de salaire de moins de trois mois attestant d’un emploi salarié doit correspondre à une activité pendant la période comprise entre le 28 mars et le 28 juin.

Il faut donc bien vérifier les documents que vous transmettrez à la préfecture de délivrance de l’autorisation d’enseigner. Ces deux documents conditionnent la validité des inscriptions.

Quand la sécurité routière communique sur la réforme...

6 août 2010

Nous publions dans l’adresse en bas de cette brève le numéro spécial de la revue de la Sécurité Routière qui fait le point sur la réforme du permis de conduire. Tableau intéressant et idyllique de la situation, dans lequel le problème des places d’examens est résolu, et où l’accès au permis de conduire devient facile pour tous.

Nous nous réjouissons que notre secrétaire d’Etat, qui signe l’éditorial, pense que désormais tous les problèmes sont règlés.

Sur le terrain, le sentiment est bien souvent autre, et nos adhérents nous font souvent part de difficultés qui perdurent.

Une chose particulièrement nous inquiète. Le nombre de candidats choisissant la filière AAC est en chute libre. Preuve que le crise touche durement des parents qui en sont réduits à reporter à 18 ans la formation de leurs enfants, et sacrifier en quelque sorte leur rôle d’éducateur.

Revue de la sécurité routière - Numéro spécial mai 2010

Forte mobilisation de la CNSR pour l’inscription sur les listes électorales

22 juillet 2010

Envoi d’affiches dans les écoles de conduite, ouverture d’une page "facebook"... La CNSR se mobilise fortement afin que les salariés qui se sentent concernés par l’avenir de notre profession s’inscrivent massivement sur les listes électorales afin de pouvoir exprimer leur choix lors du prochain scrutin.

Au delà du choix du bulletin qui appartient à chacun, ce sera déjà une première démonstration de la volonté des salariés de faire évoluer leur devenir professionnel.

Alors, que chacun d’entre nous se fasse aussi le porte parole de cette idée de base en démocratie :
Ce n’est pas parce que l’on vote que l’on réussira à faire changer les choses. Mais en ne votant pas, on est au moins certain de ne pas peser sur l’avenir.

Inscrivez vous et convainquez vos collègues salariés de faire de même !

Accès au groupe CNSR sur Facebook

CNSR : des revendications et des objectifs clairs pour les années à venir

30 juin 2010

Réunis en bureau dernièrement, les animateurs de la CNSR ont tenu à réaffirmer les objectifs du syndicat et les objectifs des 3 prochaines années.

Les principales revendications portent sur les points suivants :

  • Nous pensons que l’Etat ne joue pas correctement son rôle de tutelle vis à vis de notre profession. Il n’a jamais vraiment souhaité avoir en face de lui une profession organisée, bien formée, dont les effectifs seraient stables. En favorisant par son inaction la paupérisation de la profession, il renforce les pratiques "d’économie parallèle" qui, en fin de compte, favorisent les établissements les moins recommandables. Avec pour conséquence immédiate un turn over chez les enseignants qui appauvrit encore un peu plus la profession, et une image de la profession extrêmement dégradée dans le public.
  • Nous demandons donc la mise en place d’un "contrat de progrès" au sein de la profession, visant l’amélioration de la qualité dans les écoles de conduite. Cet axe qualité devrait permettre d’assainir les pratiques professionnelles, surtout si le contrôle du respect des engagements est assuré par un organisme indépendant. Cela se traduira, entre autre, par la mise en place d’une véritable politique RH, et la reconnaissance d’un vrai statut d’enseignant de la conduite. Et probablement un revalorisation de l’image de la profession.
  • Mais ces deux points n’ont de sens que si l’Etat remplit correctement son obligation régalienne concernant le permis de conduire. Et cette principale obligation concerne l’organisation des épreuves du permis de conduire. Nous considérons qu’il est inadmissible que l’Etat se pose encore la question de la "répartition" de places d’examen. La seule bonne et unique répartition repose sur "un besoin d’examen = un droit à l’examen". Et si ce droit ne peut pas, pour des raisons de service, être attribué un mois donné, il doit impérativement faire l’objet d’un report dans les mois suivant.

De notre point de vue, toute réforme (y compris la dernière), n’a aucun sens si les points précédents ne font pas l’objet d’une attention particulière et rapide des services de l’Etat. Cependant, nous avons été plutôt favorables aux différents axes définis par le travail de concertation avec la profession, et qui a abouti au 15 propositions du CISR de janvier 2009. Nous regrettons toutefois que la mise en place des nouvelles procédures d’examen se soit faite sans que les programmes de formation aient été revus. De même, alors que la formation des enseignants aurait du être une priorité, rien ne se met en place.

Concernant le CSER, nos attentes sont de 3 ordres :

  • En tout premier lieu, nous souhaitons que notre revendication de voir se modifier le corps électoral soit prise en compte. Nous souhaitons que l’ensemble des salariés, quel que soit leur poste et leur fonction, soit désormais électeurs.
  • Ensuite, le CSER ne doit plus seulement être un organe consultatif. Il doit avoir la possibilité de faire des propositions d’ordre politiques et réglementaires, de façon à être davantage une force de proposition vis à vis de l’administration.
  • Enfin, nous souhaitons que le CSER soit bien un organe tourné vers l’éducation routière, et la prise en compte effective du rôle que peut jouer notre profession dans le cadre de la politique de prévention. Nous craignons en effet que sa nouvelle composition, et peut être également certaines volontés politiques, ne favorisent des actions visant à cantonner les entreprises de l’éducation routière dans l’unique formation initiale du conducteur.

Pas de quoi en faire tout un cinéma...

26 mars 2010

Nous entrons dans une ère de communication ! Désormais nous allons devoir communiquer en utilisant les moyens les plus modernes. Facebook, diffusion de vidéos via Youtube, Internet, tout devient bon pour diffuser ses idées.

Tout cela est fort bien. Mais encore faut il en avoir des idées. Un peu neuves en tout cas. Car faire une vidéo de 6 minutes pour expliquer que l’on manque de places d’examen de permis de conduire, on ne peut pas dire que ce soit très novateur. Sauf peut être de la part de personnes qui ont refusé récemment de participer à un mouvement visant à exiger le maintien des places supplémentaires.

En tout cas, nous nous réjouissons que ce syndicat qui diffuse à grand renfort d’Email son petit film ait découvert cette grande et belle idée : chaque candidat au permis de conduire devrait avoir une place et ne pas attendre des mois avant de pouvoir repasser les épreuves en cas d’échec.

Un petit détail toutefois. Nous le savons tous, les idées les plus simples, martelées sans cesse, font le lit des extrémismes et du populisme. C’est de bon ton à la veille d’élections professionnelles.

Mais nous tenons à vous donner la possibilité de juger sur pièces. Nous vous donnons le lien à suivre pour voir ce chef d’oeuvre du 7ème art. Une dernière remarque, avoir une caution universitaire, c’est bien. Sauf quand on manipule, et que l’universitaire en question est avant tout un membre éminent du syndicat en question, mais on oublie de le signaler.

La vérité si je mens !

Restons calmes...

17 mars 2010

Les élections approchent, les esprits s’échauffent !
Pas question pour notre part de répondre d’une quelconque façon aux propos injurieux, nous avons une autre idée des relations qui doivent prévaloir entre les personnes.
Respect de la diversité des opinions, respect des personnes ont toujours guidé notre démarche.
"le ridicule ne tue pas", dit on. Nous l’espérons pour les auteurs du billet que nous vous invitons à lire. Car nous ne sommes pas rancunieux.

A lire absolument !

"Pas passé loin" !

7 mars 2010

Pas de vague en cette période électorale. Le gouvernement a finalement choisi la prudence en répondant favorablement à la demande unanime des représentants de la profession : Respecter la promesse d’examens supplémentaires au permis de conduire.

Il aura tout de même envisagé une grande manifestation pour que les engagements pris ne soient pas remis en cause. La suppression des examens supplémentaires auraient conduit nos élèves à une attente trop longue entre le premier passage et le B+

Meilleurs Voeux pour cette année 2010

2 janvier 2010

Votre CNSR profite de la richesse des évolutions réglementaires de la fin d’année 2009 pour vous souhaiter des vœux de réussite et de progrès social, de bonne santé pour cette nouvelle année 2010.

Conseil Supérieur de l’Education Routière CSER

8 octobre 2009

CSER

Le conseil supérieur de l’éducation routière est appelé à remplacer le CSECAOP, mais avec des compétences élargies.

Le CSER pourra traiter de toutes les questions relatives à l’éducation routière : des formations à l’école jusqu’au permis de conduire.

La composition du CSER comprend 5 collèges :

  • Cinq représentants de l’Etat
  • Trois représentants des collectivités territoriales
  • Douze représentants élus des professionnels exerçant dans le champ de la formation à la sécurité routière, dont six représentants des responsables d’établissements et six représentants des salariés ;
  • Trois représentants de la société civile
  • Cinq personnalités qualifiées

Soit un total de 28 membres élus pour 5 années.

En attendant les prochaines élections de la profession, le CSER sera composé des membres du CSECAOP pour la représentation de la profession.

Source : Décret no 2009-1182 du 5 octobre 2009

Réactions

7 septembre 2009

Pour la première fois, nous publions en brève une contribution d’un adhérent qui nous semble de nature à bien faire avancer le débat sur le "nouveau programme de formation"

Vous avez dit « programme de formation », je dis « injonction paradoxale »

Ce programme n’est pas un programme de formation ; c’est au mieux une déclaration d’intentions, qui plus est, dont les termes le plus souvent formulés le sont de manière « mentaliste » (c’est-à-dire avec des termes trop flous et ambigus pour en définir effectivement la nature et les exigences des contenus d’apprentissage).

La conséquence de ce projet, tel que formulé, sans plus d’analyse des conditions de son application, c’est d’enfermer les enseignants et leurs établissements dans un processus d’injonction paradoxale !

D’un côté, il est évidemment difficile de dire que ces « compétences » ne doivent pas être atteintes ; mais de l’autre, il est difficile pour l’enseignant de les faire atteindre à ses élèves, et surtout de savoir si celles-ci sont effectivement intégrées.

D’un côté, on rejette la pédagogie par objectifs (quand le texte dit qu’elle a montré ses limites, mais on se trompe grandement – ou on oublie les vraies sources des échecs - car c’est plutôt les conditions de son application qui ont montrées leurs limites ; voir par exemple les modalités de mise en œuvre de la formation continue dit « des 3 jours PNF » ; voir par exemple le défaut de suivi par l’administration et le rôle jamais joué de conseiller pédagogique qui devait être alloué aux inspecteurs !) De l’autre on en reprend le « pire », c’est-à-dire la pseudo-formulation (avec des verbes mentalistes non vérifiables). Et on laisse l’enseignant enfermé face à des objectifs qui dans ses conditions actuelles de travail (institution auto-écoles et institution du permis de conduire) ne peuvent la plupart du temps ni être enseignés, ni être évalués.

D’un côté, on est dans le discours « sur », (discours sur la sécurité, sur les attitudes, …) De l’autre l’enseignant est face aux contraintes à la fois des apprentissages et de l’obtention d’un titre.

D’un côté, on admet le complexe (complexité de la conduite, de la sécurité, des comportements) et on en déduit un programme dont le langage correspond à cette complexité ; de l’autre, on reste muet sur les applications de ce programme, et on laisse l’enseignant dans des contraintes qui ne correspondent en rien à la mise en œuvre de ce programme.

D’un côté on dénomme ce programme « programme de formation », De l’autre et en fait, il ne s’agit que de déclarations d’intention. Georges LERBET, professeur d’Université en sciences de l’éducation appelait cela des « ex voto ».

Alors si ces déclarations deviennent le programme, et si l’enseignant n’a pas les moyens de les mettre en œuvre, alors il s’agit bien d’injonction paradoxale.

On est en face de 2 démarches :
- celle proposée, démarche déclarative, qui, si elle est acceptée comme telle, laisse les acteurs de terrain face à la construction d’un chantier dont ils ne disposent pas des matériaux indispensables à sa réalisation.
- celle nécessaire, qui est de partir de l’analyse des pratiques institutionnelles du système de formation et d’examen (et on les connaît ; voir les différents rapports qui ont été écrits à la demande du ministère ou de la commission européenne) ; soit on conserve ces pratiques institutionnelles et on définit le programme possible dans ce champ de contraintes ; soit on définit les autres pratiques pédagogiques et institutionnelles susceptibles d’atteindre les intentions finales souhaitées.

A titre d’exemple : il est dit dans le projet « la séparation trop souvent opérée dans la formation entre théorie et pratique n’est pas favorable au développement des compétences requises. » Cette séparation n’est pas une conséquence « programmatique » ; elle découle seulement des modes d’examens et de la nature de l’examen théorique lui-même. Ces pratiques n’ont d’ailleurs pas évolué avec l’apparition du PNF et des livrets d’apprentissage et de la réforme PPO. Elles pré-existaient au PNF, et continueront d’exister avec ce « nouveau » programme.

Et c’est bien là le cœur du problème ; ce n’est pas seulement du programme de formation dont il doit être question. Si les intentions de l’Etat sont d’améliorer le comportement des jeunes conducteurs au travers de leur formation, alors les conditions elles-mêmes de la formation doivent évoluer !

Mais là, les objectifs économiques de réduction des coûts et les contraintes sociales d’obtention du titre risquent fort de l’emporter sur les souhaits d’évolutions comportementales.

Jean-Yves UZUREAU

Circulaire BEPECASER

24 avril 2009

Nous avons reçu ce jour par mail les informations concernant la circulaire BEPECASER, ci joint la copie du mail

"Bonjour,

Je vous informe que la circulaire du 20 avril 2009 portant application de l’arrêté du 8 décembre 2008 modifiant l’arrêté du 10 octobre 1991 relatif aux conditions d’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile et de la sécurité routière sera publiée sous la référence suivante : n° NOR : DEVS 0909068C dans le bulletin officiel du ministère le 10 mai 2009 (BO n°8 ).

Je vous communique dès à présent cette circulaire (voir pièce jointe) pour que vous puissiez en prendre connaissance. Cet envoi est complété du guide de l’examinateur actualisé qui fait l’objet d’une seconde transmission ce jour. Ces documents s’appliquent (circulaire et guide de l’examinateur) aux épreuves d’admission de la session 2009 de l’examen du BEPECASER.

Je vous rappelle que seuls les documents prévus dans la circulaire et dans le guide de l’examinateur (liste des documents autorisés inchangée) sont autorisés pour l’épreuve de pédagogie en salle, et qu’il ne doit plus être fait usage de la mallette pédagogique en raison de son caractère obsolète.

De plus, les critères de notation pour les quatre épreuves d’admission restent inchangés.

Je vous en souhaite bonne réception et vous demande de bien vouloir diffuser ces documents auprès des centres de formation adhérents à votre organisation.

Cordialement

Le sous-directeur de l’éducation routière"

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guide de l’examinateur
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circulaire

2009 année électorale

15 avril 2009

Déjà très présente dans les propos tenus par Gilles LEBLANC, l’information se confirme.
2009 sera une année électorale pour la profession, avec un très probale renouvellement du CSECAOP.
Exit le CSEROP cher à Monsieur LIEBERMAN.
Après avoir planché pendant près de 3 ans sur ce que pouvait devenir le Conseil Supérieur, le président actuel, est en quelque sorte désavoué.
On repart donc pour un tour avec un CSECAOP dans sa forme actuelle, mais qui aura, probablement au cours d’un mandat raccourci, mission de se réformer (encore !), en le rapprochant notamment des partenaires sociaux qui siègent en commissions paritaires.
Le souhait exprimé de Monsieur LEBLANC est en effet de créer une chaîne composée d’un Conseil Supérieur qui négocie avec le gouvernement les grandes évolutions de la profession, puis demande aux partenaires sociaux de mettre en musique les décisions prises.
Sauf que la tradition syndicale est quasi inexistante dans notre profession.
Côté patronal, le CNPA et l’UNIDEC siègent dans les différentes commissions paritaires. Et encore, ce n’est pas la branche "école de conduite" du CNPA qui siège, mais le CNPA toutes branches.
Côté salariés, ce sont les cinq syndicats représentatifs qui sont présents (CGC, CFDT, CGT FO, CGT, CFDT), et quand on connait leur impact chez les salariés de la profession, on est en droit de se demander ce qu’ils représentent.
Quoi qu’il en soit, nous sommes en année électorale, et ça se sent. Les positions se radicalisent, et, lors des réunions qui s’organisent au ministère et qui font suite à la concertation, c’est une débauche de positions démagogiques et réactionnaires.
Pour notre part, nous nous efforçons d’être fidèles à ce qui nous anime depuis notre création : défense de ce métier, reconnaissance de son rôle éducatif, refus de l’enfermement dans des tâches uniquement centrées sur le permis de conduire, droit à l’innovation pédagogique.

BAFM 2008

26 mars 2009

Résultats à l’admission du BAFM

La session 2008 du Brevet d’Aptitude à la Formation des Moniteurs [BAFM] vient d’être clôturée. Le jury propose une liste de 41 personnes admises au diplôme.

Cette "bouffée" d’air frais devrait stabiliser un peu la profession et permettre des formations d’enseignants de la conduite plus conformes. A moins qu’une partie des formateurs d’enseignants soit déjà "presque" sortie du

BRAVO aux heureux lauréats !

41 nouveaux BAFM

Quand la persévérance paye...

9 mars 2009

Deux bonnes nouvelles la même journée... Voilà qui change du quotidien !
Nous avons reçu deux courriers de la DSCR nous invitant à rencontrer Madame MERLI et Monsieur LEBLANC. Notre persévérance a donc payé, et nous allons, au travers de ces entretiens, vous représenter sur les thèmes qui ont été largement évoqués dans les articles publiés dans notre site.
Nous vous invitons à nous faire parvenir les points que vous souhaitez également voir abordés. Vous pouvez, pour ce faire, utiliser le formulaire « nous écrire ».
Nous reviendrons dans ces colonnes afin de vous faire un compte rendu de ces différents entretiens.

Mépris

25 février 2009

La CNSR interpelle Monsieur LEBLANC !
Trop, c’est trop !
Nous relations, il y a quelques jours, le déroulement de la réunion qui s’est déroulée à la DSCR, à l’invitation de Monsieur LEBLANC, pour faire suite aux annonces du CISR.
Nous avons alors indiqué notre surprise, et notre mécontentement, de voir les organisations syndicales salariées exclues des discussions. Nous avons alors demandé à Madame MERLI de bien vouloir, à l’avenir, nous convier à l’instar des organisations patronales.
Outre que ce courrier est à ce jour resté sans réponse, nous apprenons avec stupeur que Monsieur LEBLANC, en charge du déploiement des mesures décidées par le CISR, consulte et organise à nouveau des réunions avec les mêmes organisations syndicales patronales.
Nous avons derechef expédié un courrier à Monsieur LEBLANC afin de lui demander de prendre des mesures pour que les organisations syndicales salariales ne soient pas oubliées.
En fonction de sa réponse (ou de son absence de réponse !), nous interpellerons Monsieur BUSSEREAU pour qu’il nous précise si notre présence à la table de la concertation n’avait qu’un but purement décoratif, ou s’il faut déduire de ce comportement tout le mépris que porte l’administration aux salariés de cette profession.

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