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Nouvelles & Événements

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Dématérialisation : Dysfonctionnement du système proposé par l’ANTS

26 septembre 2017

Après plusieurs mois d’utilisation dans certains départements et plusieurs crises de nerf parmi les personnels administratifs, la dématérialisation doit encore s’améliorer !

Exemple dans un établissement sur 54 dossiers traités : 34 dossiers ont eu une suite normale. Ce qui n’est pas le cas des 20 dossiers (37%) posant de réels problèmes "SANS SOLUTION". Et oui, et c’est là que ça fâche : 1 à 2 heures pour tenter de résoudre 1 problème par dossier (soit plus de 35 heures perdues).

Ce qui "coince" :

  • Appels surtaxés avec des temps d’attente très longs
  • Et souvent la réponse consiste à renvoyer vers les sous-traitants de l’ANTS (dont certains sont certainement basés à l’étranger - vu le nombre de fautes dans une ligne)
  • Plate-forme non accessible (allons-nous devoir faire venir nos élèves la nuit pour l’aider à répondre aux questions ?)
  • Fermeture du service permis en préfecture alors que l’ANTS ne parvient pas à gérer les erreurs.
  • Obligation de changer d’adresse mail fréquemment car l’ANTS ne peut pas gérer le permis sur une adresse mail du compte des impôts ou de la Carte d’identité
  • Transmission de messages erronés : un postulant au permis qui n’a pas commencé sa formation, reçoit un mail lui indiquant que son permis est en fabrication ;
  • Dossier bloqué pour un ressortissant européen car il ne peut produire l’attestation à la Journée défense et Citoyenneté (JDC)
  • Impression exigée en couleur (dans certains départements)
  • Obligation à ressaisir tous les éléments du CERFA 06 car l’ANTS ne propose pas les données initialement transmises.
  • etc.

Bref : Galère pour les élèves et leur établissement, incompétences des partenaires informatiques de l’ANTS ou volonté délibérée de bloquer le système ?

Si tout va bien, la dématérialisation sera pour le siècle prochain. Et pourtant, lorsque cela fonctionne, c’est tellement mieux ! Les guides transmis semblent corrects ; Il faudra trouver où ça coince !

Extrait d’une réponse du partenaire de l’ANTS (easyphoto) avec les fautes d’origine : "J’ai effectuer une vérification est-il semblerais que suite a un problème réseaux ..." "vous pouvez demandé a un remboursement ..."

Accidentalité : ça ne baisse pas vraiment !

11 juillet 2017

Le nombre d’accidents est relativement stable ; Mais, les tués et les blessés graves sont en hausse.

L’augmentation des piétons (+ 20%) et les cyclistes (+9%) tués semblent résulter du manque d’attention de la part des usagers motorisés.

Combien d’année encore allons-nous refuser de porter attention à notre conduite ? Devons-nous attendre la venue des véhicules autonomes pour "enfin" observer une diminution sensible des victimes de notre addiction aux téléphones et smartphones pendant la conduite. Faut-il répéter que conduire "exige une attention de tous les instants".

Combien d’entre nous ont la force et le courage de ne pas répondre à la sonnerie ? d’attendre d’être stationné pour lire et envoyer nos SMS ?

Désormais, le dépistage de l’usage de stupéfiants montre la part des tués par ces criminels qui continuent de tuer après avoir consommer de l’alcool (cause relevée pour 20% des auteurs d’accidents mortels et présent dans près de 30% des accidents graves) ou/et de la drogue (pour 10% des auteurs d’accidents mortels et présente dans 20% des accidents mortels) avant de conduire.

Réduire sa vitesse (dans 30% des accidents graves), c’est moins consommer d’énergie, moins rejeter de polluants, moins user son véhicule ET, surtout, c’est permettre d’analyser les situations, de freiner et de s’arrêter plus tôt (avant le choc parfois ou, avec un choc moins destructeur).

Lien vers les résultats de l’accidentalité routière en 2016 (site de l’ONISR)

La loi de sécurité publique apporte des sanctions plus précises dans le code de la route.

2 mai 2017

La loi n° 2017-258 de février 2017, modifie (en autres) les articles L 233-1 et L 233-1-1 du code de la route.

Ainsi, l’article sur le refus d’obtempérer (L 233-1) porte l’amende à 7 500 € (au lieu de 3750) Et à l’emprisonnement à 1 an au lieu de 3 mois. Lorsque le refus d’obtempérer a donné lieu à des blessures graves ou le décès de personnes, l’article L233-1-1 nous indique que l’amende est de 75 000 euros avec 5 ans de prison. Vous pouvez retrouver ces articles (ancienne et nouvelle version) dans la circulaire du 7 mars 2017.

Lien vers Legifrance pour le texte intégral de la loi.

Des bateaux sur la route.

4 avril 2017

Deux textes nous enseignent que les bateaux amphibies peuvent (sous certaines conditions) emprunter le réseau routier. Le bateau amphibie est d’abord une embarcation nautique, équipé de roues ou de chenilles et qu’il peut transporter jusqu’à 3 passagers en plus du conducteur. Le décret 2017-15 qui précise que ces "véhicules" (relevant du nouveau point 6.12 dans l’article R.311-1 du code de la route) sont limités à 25 km/h maxi. Une déclaration préalable sera demandé au préfet afin de déterminer le circuit emprunté. L’arrêté du 10 mars (JOe du 24 mars2017) apporte les précisions sur l’obtention de la déclaration préalable et (en annexe 3) les équipements nécessaires à une visibilité et la sécurité sur la route (notamment des feux, et ceintures de sécurité). Le logo de cette brève est un élément du site du constructeur de bateaux pour la plaisance "Tringa". Un autre constructeur : Navalu propose des chalands pour les éleveurs d’huîtres.

Le décret sur Legifrance

Briser le silence des voitures électriques

14 février 2017

Nous (les usagers de la route) sommes "habitués" à percevoir les véhicules par leur bruit (ou fréquence sonore).

De nombreux textes limitent le niveau d’émission sonore afin de na pas troubler l’environnement principalement en milieu urbain.

Mais, l’arrivée des voitures électriques pose la difficulté de perception, surtout à très faible allure. Lorsqu’une voiture recule sur un parking, sans le bruit du moteur, il est compliqué de repérer le mouvement par les piétons. Aussi, la communauté européenne s’est inquiété de cela et propose une harmonisation dans un "système avertisseur sonore de présence".

Ce dispositif sera mis en œuvre pour la plage de vitesse de 0 à 20 km/h. Ensuite, le bruit de roulement des pneumatique devrait suffire. La pression acoustique devrait se situer en-dessous de 75 dB (A) soit (approximativement) le bruit d’un aspirateur ménager.

Les personnes intéressées pourront consulter le texte de 31 pages : Règlement n° 138 CEE-ONU publié au JOUE du 13/01/2017.

Comme tous les règlements européens, l’application en est obligatoire. Pour ce texte, l’application est datée du 5 octobre 2016.

Lien vers la publication en français


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