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Nouvelles & Événements

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Votre CNSR vous souhaite les meilleurs vœux pour cette année 2015

31 décembre 2014

Des Vœux de bonne et heureuse année !

- Un souhait de réussite dans nos projets professionnels et personnels ...

- Une santé nous permettant de conserver un équilibre social ....

- Du courage et de la ténacité pour affronter les changements ...

- La possibilité de franchir la marche du progrès, pour notre développement personnel, pour s’épanouir dans notre travail et notre vie ...

Bref, faisons en sorte de parvenir à exprimer nos vœux et de tout faire pour parvenir à leur réalisation.

Nous demandons à nos élèves de construire leur propre apprentissage, faisons de même : Construisons notre vie ! C’est tellement enrichissant !

Loi Macron : les articles qui concernent les écoles de conduite

12 décembre 2014

Si la Loi Macron ne traite pas directement des écoles de conduite en tant que profession réglementée, une partie du texte concerne directement notre activité et son fonctionnement.

En effet, l’article 20 (en page 27 du projet de Loi) porte notamment sur l’épreuve théorique du permis, l’épreuve pratique du permis poids lourd mais aussi l’encadrement des frais administratifs, etc. :

II. - Après l’article L. 221-2 du code de la route, il est inséré six articles ainsi rédigés :
« Art. L. 221-3. - L’organisation des épreuves suivantes est assurée par l’autorité administrative ou par des personnes agréées à cette fin par cette dernière :
« - toute épreuve théorique en vue de l’obtention du permis de conduire ;
« - toute épreuve pratique des diplômes professionnels en vue de l’obtention du permis de conduire d’une catégorie de véhicule du groupe lourd.
« Les frais pouvant être perçus par les organisateurs agréés auprès des candidats sont réglementés par décret pris après avis de l’Autorité de la concurrence.
« Art. L. 221-4. - L’organisateur agréé d’une épreuve du permis de conduire présente, dans des conditions fixées par voie réglementaire, des garanties d’honorabilité, de capacité à organiser l’épreuve, d’impartialité et d’indépendance à l’égard des personnes délivrant ou commercialisant des prestations d’enseignement de la conduite.
« Il s’assure que les examinateurs auxquels il recourt présentent les garanties mentionnées à l’article L. 221-6.
« Art. L. 221-5. - L’organisation d’une épreuve du permis de conduire répond au cahier des charges défini par l’autorité administrative, qui en contrôle l’application. A cette fin, l’organisateur agréé souscrit l’engagement de donner à l’autorité administrative l’accès au local où sont organisées les épreuves.
« Art. L. 221-6. - Les épreuves du permis de conduire sont supervisées par un examinateur présentant des garanties de compétence, d’impartialité et d’honorabilité définies par voie réglementaire.
« Art. L. 221-7. - I. - En cas de violation de l’une des obligations mentionnées aux articles L. 221-4 à L. 221-6, l’autorité administrative, après avoir mis l’intéressé en mesure de présenter ses observations, peut suspendre, pour une durée maximale de six mois, l’agrément mentionné à l’article L. 221-3.
« II. - En cas de méconnaissance grave ou répétée de l’une des obligations mentionnées aux articles L. 221-4 à L. 221-6, l’autorité administrative, après avoir mis l’intéressé en mesure de présenter ses observations, peut mettre fin à l’agrément mentionné à l’article L. 221-3.
« III. - En cas de cessation définitive de l’activité d’organisation d’une épreuve du permis de conduire, il est mis fin à l’agrément mentionné à l’article L. 221-3.
« Art. L. 221-8. - Les modalités d’application des articles L. 221-3 à L. 221-7 sont fixées par décret en Conseil d’Etat. »

On le voit, il s’agit ici de mettre en place les conditions législatives de la privatisation de certaines épreuves du permis de conduire.

La CNSR reçue à l’Elysée avec les organisations syndicales professionnelles

3 novembre 2014

Les représentants des organisations syndicales ont été reçus vendredi 31 octobre dernier à l’Elysée.
Cette rencontre faisait suite à une demande de rendez-vous, sollicitée suite à l’audience accordée aux dirigeants d’ORNIKAR, qui avait particulièrement surpris et choqué les dirigeants de nos syndicats.

La CNSR était représentée par Jean-Pierre MARTIN, président, qui a pu évoquer les sujets d’actualité, dont le déroulement des réunions de concertation qui viennent d’être suspendues à la demande de la profession.

Les professionnels ont ainsi affirmé être d’accord pour la modernisation de la profession par l’amélioration des programmes d’éducation routière (en cohérence avec l’objectif - 2000 tués défendu par le gouvernement), mais pas par une déréglementation dont le seul objectif serait « le moins cher » et ramènerait ’éducation routière 30 ans en arrière.

La profession s’est dite d’accord avec le principe d’une recherche de modernisation, en accord avec la feuille de route définie par Bernard CAZENEUVE en juin dernier, mais dans une concertation avec le ministère de l’intérieur, et sans Bercy (ministère de l’Economie), qui s’est invité dans la concertation. A cette proposition et après débat sur ce sujet, le conseiller de l’Elysée qui recevait les professionnels a recommandé d’intégrer Bercy dans les réunions afin de les amener aux raisonnements de la profession et de ses représentants.

Le conseiller a ainsi insisté :

  1. sur le fait que la présidence ne fait pas à la place du 1er ministre.Que les rapports n’engageaient pas le gouvernement
  2. qu’après avoir entendu les professionnels, il considérait que la réforme devait porter à son point de vue sur 2 jambes :
    • l’atteinte des objectifs Sécurité Routière : qualité de la formation, etc...
    • mais le permis est aussi un sujet qui touche l’économie et le social. Il y a donc une obligation de regarder de ce côté là et d’engager une réflexion permettant aux familles de faire des économies.

En conclusion, le conseiller qui a reçu la profession dit avoir appris beaucoup de choses et encourage les organisations à poursuivre la concertation.

auto-ecole.pas.nette

29 septembre 2014

La presse nationale vibrionne de l’apparition d’un nouvel acteur dans le petit monde de l’école de conduite.

Après Ornikar, voilà qu’apparaît auto-ecole.net, avec des tarifs toujours plus alléchants, toujours plus bas, et des horaires toujours plus délirants. Et pour atteindre ses objectifs, la direction de cette officine revendique deux enseignants salariés temps plein, et deux temps partiels... Tout en expliquant que ces tarifs mirobolants sont obtenus grâce à des frais de structures allégés et peu de personnels administratifs.

Un peu faiblards comme arguments... Cela nous rappelle un autre olibrius de la région lilloise qui nous expliquait il n’y a pas si longtemps que ses tarifs étaient particulièrement bas parce qu’il est un bon acheteur. Quand on sait que les frais généraux dans une école de conduite dépassent rarement 15% du chiffre d’affaires...

Nous savons tous quelle est la bonne recette de ces pseudo gestionnaires. C’est au travers de la compression de la masse salariale que ces tarifs sont obtenus. En transformant les salariés en forçats, précarisés, tâcherons de l’auto-école. En abusant de l’engouement de certains pour le statut de moniteur "free lance", miroir aux alouettes qui fait croire que l’on va mieux gagner sa vie en abandonnant le statut de salarié pour celui de travailleur indépendant, voire de "micro-entrepreneur".

Ils sont forts les "Ornikar" et autre "auto-ecole.net". Ils sont réussi à transférer sur leurs employés le risque de l’entrepreneur. Tu bosses, t’es payé (mal). Tu bosses pas car je n’ai pas réussi à te mettre des leçons dans l’après midi, t’es pas payé. Par contre, tu travailleras entre 18 et 22 heures, car là, il y a de la demande !

Les négriers sont de retour.

Tout savoir sur auto-ecole.net

C’est désormais certain : le ridicule ne tue pas.

24 septembre 2014

Chacun chez soi ... et les vaches seront bien gardées !

Bon, d’accord... Nous ne sommes que des salariés. Nous devons rendre des comptes sur notre activité à nos employeurs. Jusque là, rien que de très normal, ça s’appelle même le lien hiérarchique. Par contre, nous avons beaucoup de mal à saisir ce qui nous imposerait d’en rendre à des IPCSR chargés de contrôle. Contrôle de quoi ? Bonne question !

Quand on connait l’animosité de certains IPCSR envers notre profession (qui devient de plus en plus exaspérante), on peut légitimement se demander quelle sera leur objectivité.

Pas plus que les inspecteurs n’ont à avoir de regard sur les activités et les projets des établissements de la conduite ! En dehors d’un contrôle éventuel d’éléments réglementaire, le contrôle pédagogique ne saurait être assuré par des personnels que rien ne prépare à cette fonction. Plus grave, le SNICA FO revendique des pouvoirs de plus en plus exorbitants.

Dernière blague en date... Le SNICA-FO écrit au Ministre de l’Intérieur pour qu’il envoie ses policiers et gendarmes fouiner dans les papiers afin de copier les projets du titre professionnel d’enseignant de la conduite. En effet, selon ce syndicat, les inspecteurs étant d’une race supérieure, auraient un droit de veto sur le projet et un droit d’ingérence dans la profession.

ET CE N’EST PAS FINI ! En prime, les inspecteurs souhaiteraient que le ministre nous retire le post-permis pour le confier à ses fidèles fonctionnaires. Ces derniers se considèrent supérieurs là aussi aux enseignants de la conduite et aux formateurs BAFM sur la validation de renouvellement du permis tous les 15 ans.

Bref, nous sommes au royaume des "Bisounours" et les enseignants de la conduite doivent trembler devant les contrôleurs de la sécurité routière.

Dois-t-on développer ce qu’est la gratuité pour le service public ? C’est aussi parce que le service public présente des défaillances que les pouvoirs publics proposent aux organismes privés de ne payer qu’une fois. Les élèves (ou leur parents), les enseignants de la conduite et nos dirigeants participent aux émoluments des services publics. Nous pouvons en exiger un minimum de contrôle ! Mais n’inversons pas les rôles.

Mais pourquoi ces mêmes inspecteurs ne cherchent-ils pas à gérer aussi les représentants de l’ordre ? Ils pourraient leur indiquer quels sont les "empêcheurs de tourner en rond" que la gendarmerie ou la police doit sanctionner.

Nous arrêterons là ce pamphlet désagréable pour revenir à notre cœur de métier (enseigner la conduite) ! Que les inspecteurs fassent de même (Examiner les candidats) !

Lien vers la lettre de créance publiée

Voilà, c’est fini... (air connu)

22 septembre 2014

Comme le chante si bien Jean-Louis AUBERT, voilà, c’est fini...

Après 5 journées de grève diversement suivies, nous apprenons que c’est fini, que le mouvement est suspendu, mais que c’est promis, juré, ça reprendra si les revendications ne sont pas satisfaites.

Dont acte, on verra bien. Mais qu’il nous soit permis ici de dire que nous n’avons pas tout compris. Ou plutôt si, nous avons bien compris une chose, c’est qu’environ 150000 examens n’ont pas eu lieu pendant ces 5 jours, et que donc 150000 jeunes et moins jeunes se sont vus refuser l’accès à un passeport pour l’insertion, la mobilité et l’emploi. Mais surtout, nous n’avons pas compris ce qui suscitait cette grève.

En juin, nous avions compris. Un corps de fonctionnaires de l’Etat se battait car il avait des craintes pour l’emploi, sa pérennité, la disparition de certaines de ses missions. On peut être d’accord ou pas. On peut souhaiter ou pas une privatisation partielle de l’examen, mais en tout cas, la revendication était claire : "touche pas à mon permis et mes prérogatives d’inspecteur du permis de conduire et de la sécurité routière !".

A la fin de cette journée, on nous a prévenus que ce n’était qu’un début, et qu’en septembre, on allait voir ce qu’on allait voir...

Et on a vu. En fait, on a surtout lu, et là, il faut bien avouer que nous n’avons pas bien compris. Foin du service public républicain, foin de l’IPCSR fonctionnaire de l’Etat garant de l’homogénéité de l’évaluation, foin de la "gratuité" des examens. On n’entend plus parler de tout cela, car les inspecteurs ont passé l’été à réfléchir.

Désormais, on revendique pour faire évoluer les missions.

Un IPCSR, désormais, ça contrôle les écoles de conduite, ça anime des formations post-permis, et globalement, c’est le dernier rempart face à la barbarie de l’insécurité routière. Enfin.. ; ça revendique de vouloir le faire. N’oublions pas non plus l’implication nécessaire dans les examens professionnels des enseignants de la conduite, ces malandrins sans foi ni loi.

Dans cette petite brève, nous voulions juste rassurer les IPCSR...

Pour ce qui est du contrôle de la qualité des écoles de conduite, il y a longtemps que la profession a repris cette idée à son compte en mettant en place une démarche qualité, s’appuyant sur des audits réguliers d’auditeurs externes neutres... et sans a priori !

Pour ce qui est du post permis, il y a longtemps que les écoles de conduite s’en chargent. Et comme elles sont conscientes que plus leurs formateurs seront formés et compétents, plus le travail sera de qualité, la profession dans son ensemble fait considérablement évoluer sa formation initiale en créant le titre professionnel.

Alors, chacun son métier. Laissons la formation à ceux dont c’est le métier, et laissons l’évaluation aux autres, quelque soit leur statut, quelques soient leurs désirs.

Et les usagers seront bien formés.

Quand ça bastonne chez les inspecteurs... C’est beau l’amour !

Europe et éducation routière

27 août 2014

Toujours à la pointe de l’information, votre site préféré vous propose de lire un article intéressant sur l’éducation routière en Europe.

Nous vous laissons libres de tirer vos propres conclusions, mais vous verrez que la France n’a pas à avoir honte de son système d’éducation routière. Même si cet article contribue à faire de "l’auto-école bashing"...

Bonne lecture.

L’article de myeurop.info

Mouvement au cabinet du ministre de l’intérieur

21 août 2014

Nous avons appris la nomination de Madame Anne-Gaëlle BAUDOUIN CLERC comme préfète du département des Hautes Pyrénées.

Anne-Gaëlle BAUDOUIN CLERC était jusqu’à présent conseillère pour l’administration territoriale au sein du cabinet du ministère de l’intérieur, d’abord avec Manuel VALLS, puis Bernard CAZENEUVE.

C’est à ce titre que nous l’avions rencontrée, étant notre principale interlocutrice depuis janvier, d’abord dans la résolution de la crise des places d’examen, puis, plus récemment, pour ouvrir le dossier de la rénovation de la profession.

Directe, souriante, maniant très peu la langue de bois, nous avons apprécié sa façon de s’emparer du dossier et de sortir de l’immobilisme. Nous espérons que le "style" perdurera au sein du cabinet, malgré son départ.

Nos vœux de réussite dans ses nouvelles responsabilité l’accompagnent.

En savoir plus : un article de Tarbes-Infos.com

Nous sommes trop riches...

13 août 2014

Autre coup de théâtre de l’été, notre position de monopole nous met dans une situation économique beaucoup trop favorable, et pénalise le consommateur.

Ainsi, imitant en cela les greffiers de tribunal de commerce, les notaires, les huissiers et les pharmaciens, nous remplissons nos poches si facilement que cela en devient indécent.

Bien sûr, quelques journalistes bien informés de la presse économique n’ont pas manqué de reprendre cette information. Après vérification d’ailleurs, notre profession figurait bien dans les exemples devant être cités par Montebourg dans sa conférence (le texte publié sur Internet, celui donné aux journaliste donc). Mais au dernier moment (un remord ? Un éclair de lucidité ?), il ne l’a pas donné "à l’oral" dans la conférence.

Peu importe, le mal était fait.

Alors, à la rentrée, comptez sur nous pour aller discuter un peu avec ces braves hauts fonctionnaires des conditions économiques de cette profession. Et sans tomber dans la démagogie, peut être même comparer leurs rémunérations avec celle des exploitants et des salariés de ce métier.

Il y a maintenant quelques années, alors même que la profession allait plutôt mieux, l’université de Marne la Vallée avait sorti un rapport qui se faisait l’écho des difficultés que nous rencontrions. A relire... sur le site de la CNSR qui vous le proposait déjà en 2008 !

Retrouver le rapport de l’université de Marne la Vallée

ORNIKAR : la phase judiciaire

28 juin 2014

Ce vendredi 27 juin, 6 organisations syndicales, dont la CNSR, assignaient devant le tribunal de commerce de Paris, la société ORNIKAR pour exercice illégal de la profession. Le jugement sera rendu le 8 juillet, et nous y serons particulièrement attentifs.

Si le modèle porté par la société ORNIKAR prétend révolutionner l’enseignement de la conduite, il relève de la réglementation sur les écoles de conduite, et ORNIKAR, comme les autres, doit être agréé.

Mais pour la CNSR, syndicat représentant des salariés, ne peut accepter l’arrivée de ce modèle qui repose sur l’utilisation d’enseignants de la conduite "free lance". C’est un marché de dupes. Car les "free lance" oublient souvent qu’ils sont les dindons de la farce. Le risque d’entreprise, c’est eux qui le portent, car s’il y a du travail, ils sont rémunérés, mais si l’activité baisse, ils n’ont pas de protection, alors même qu’ils ne maîtrisent pas les choix commerciaux, économiques et marketing de l’entreprise qui les fait travailler. Ne parlons même pas du risque maladie, de l’absence de formation professionnelle, et du délit de sale gueule !

Le modèle ORNIKAR n’a rien de révolutionnaire. Il est rétrograde, en transformant des enseignants en tâcheron, payés à la tâche, au prix d’un salarié. Ce n’est pas un modèle révolutionnaire, c’est de l’ultralibéralisme qui ne fera qu’entraîner la paupérisation de notre profession.

Pour en savoir plus... et apprécier l’efficacité de la communication d’ORNIKAR

Inspecteurs : une grève annoncée dans les prochains jours

19 juin 2014

Les annonces faites par notre ministre de l’intérieur provoquent un tollé chez les inspecteurs du permis de conduire.

On pouvait s’y attendre !

Après l’annonce de mesures destinées à améliorer les délais du permis de conduire, complétées par des informations dans la presse, les inspecteurs n’apprécient pas du tout la remise en cause de leurs missions.

Ils annoncent un mouvement social qui devrait se traduire par une grève.

A cet instant, le principal syndicat des IPCSR et DPCSR le SNICA-FO a publié une motion et devrait transmettre un préavis de grève à la DSCR.

Le second syndicat (UNSA-SANEER) ayant d’ores et déjà prévu la journée du mercredi 25 juin pour un mouvement de grève ( qui serait commun avec les autres syndicats d’inspecteurs ).

Les motions transmises aux adhérents font état des revendications suivantes :

citations extraites des motions publiées :

Le SANEER [1] revendique :

  • L’abandon de toutes mesures visant à déléguer les missions incombant aux IPCSR ;
  • Le recrutement d’ IPCSR en nombre suffisant afin de réduire les délais d’attente des candidats au permis de conduire ;
  • La mise en place de mesures visant à assurer aux apprentis conducteurs une formation de qualité par les Établissements d’Enseignement de la Conduite Automobile (EECA) et que sa qualité soit contrôlée par les pouvoirs publics ;
  • La modification de la Méthode Nationale d’Attribution des places d’examen en intégrant les 2èmes présentations dans les calculs ;
  • La convocation et le suivi par les services de l’État des candidats aux examens du permis de conduire.

Le SNICA - FO [2] demande :

  • Le maintien de la totalité des missions dévolues aux IPCSR et DPCSR, fonctionnaires d’Etat, et de leurs statuts.
  • Le recrutement, dès 2015, d’IPCSR et DPCSR fonctionnaires d’Etat en nombre suffisant, notamment afin d’assurer la mise en oeuvre des nécessaires suivis d’enseignement.

La CNSR vous informera dès que possible des éventuelles journées de grève auxquelles nous devrons faire face.

[1] Syndicat autonome national des experts de l’éducation routière

[2] Syndicat national des inspecteurs cadres et administratifs force ouvrière

Délais plus court = Permis moins cher !

13 juin 2014

Le Ministre de l’Intérieur annonce des mesures pour améliorer le permis de conduire.

Ce matin (vendredi 13 juin 2014), Mr Bernard Cazeneuve (notre ministre de tutelle) a été reçu par Jean-Jacques Bourdin sur la chaîne BFM-TV pour un entretien public qui a été relayé également sur RMC ; le sujet du permis de conduire a été traité pendant 10 minutes (ce qui est important pour ce genre d’émission).

Le ministre a indiqué que les mesures annoncées feraient l’objet d’une présentation au CNSR [1] lundi prochain (et prie les membres de cette assemblée représentative de bien vouloir l’excuser des annonces faites au média avant acceptation par le CNSR).

« Délai plus court = Permis moins cher »

Diminuer le coût du permis de 200 à 600 € par :

  • Une réduction des délais entre le premier échec et la seconde représentation ; Pendant ce délai (parfois très long), les élèves réalisent des leçons complémentaires pour peaufiner leur technique ou améliorer leur comportement, mais aussi pour ne « pas perdre la main ».
  • Concentrer les missions des IPCSR sur les examens B (le rang des inspecteurs passerait de 40 à 60% de leur activité sur les examens pratiques.
  • Permettre (dans un premier temps) à des retraités de la fonction publique de l’Etat de contrôler l’épreuve théorique générale (ETG) ; Ces personnes spécialement formées pour cette épreuve permettront aux inspecteurs la réalisation de plus d’examens pratiques.
  • Augmenter les résultats et améliorer l’efficacité de la théorie du code « par un apprentissage plus fort » en faisant un module en classe de seconde. De plus, le code devra subir une réforme profonde, et utiliser les moyens numériques adaptés aux jeunes et permettant de réelles mises en situation.
  • Réduire la durée de l’épreuve du permis B ;
  • L’AAC pourrait débuter dès 15 ans et les apprentis conducteurs, ayant réalisé le kilométrage imposé en CA (conduite accompagnée), pourraient passer le permis B dès 17 ans et demi (l’âge de 18 ans restant pour la filière classique). Ainsi, ce serait une véritable promotion de l’AAC qui s’ajoute à la réduction du délai probatoire et à la diminution des primes d’assurance. Pour les jeunes qui n’ont pas une famille ayant les moyens de s’investir pour la Conduite Accompagnée, l’intervention de « bénévoles » sera possible.
  • Permis à 1€ par jour : La formule perdure et verra son plafond progresser de 300 € pour que le financement soit proche de la totalité du coût du permis de conduire.

Par ailleurs le taux d’alcool dans le sang, toléré pour la conduite, devrait rester identique. Bernard Cazeneuve souhaitant que les efforts de chacun (usagers et forces de l’ordre) diminue le risque alcool dans l’accidentalité.

Le Conseil National de Sécurité Routière se réunit lundi. Nous verrons si ces annonces sont plus explicitées dans le détail et validées par les experts.

Regarder l’interview de Bernard CAZENEUVE

[1] Le CNSR : Comité National de Sécurité Routière

CAZENEUVE chez BOURDIN !

11 juin 2014

C’est devenu l’émission de radio incontournable... Il faut passer chez BOURDIN sur RMC pour exister.

Notre ministre de tutelle, Bernard CAZENEUVE, ne dérogera pas à cette règle, et sera présent pour passer sur le grill vendredi matin 13 juin. Il devrait très probablement faire des annonces très importantes en matière de permis de conduire.

Ces annonces, qui précèdent une réunion plénière du Conseil National de Sécurité Routière, le lundi 16, devraient essentiellement traiter des problèmes de délais.

A écouter donc, et à ré-écouter sur notre site accompagné de nos analyses.

Le permis, le Président et le journaliste (lire le dernier article de Georges Hoareau)

22 mai 2014


Nous avons déjà dans ces pages donné la parole à Georges HOAREAU, qui publie régulièrement des billets que souvent nous apprécions dans son blog.

Une fois de plus, nous ne pouvons que vous inviter à prendre le temps de lire la dernière production de cet enseignant de la conduite dont le stylo ne sert pas qu’à remplir une fiche de suivi.

Le dernier article de Georges HOAREAU

BAFM 2013 :

21 avril 2014

La session 2013 du BAFM vient de s’achever, avec cette année une belle promotion. Un fait remarquable : les femmes tiennent de plus en plus de place, signe que notre profession se féminise de plus en plus, et que le monde de l’automobile n’est plus l’apanage de ces messieurs.

La CNSR présente ses félicitations aux nouveaux diplômés.

Retrouver la liste des reçus

"Tout est permis", le film qui raconte nos conducteurs...

10 avril 2014


Coline SERREAU sort un drôle de bébé de son couffin. Il y a trois hommes, mais aussi des femmes, tous conducteurs.

Plongée au coeur d’un stage de récupération de points pour le permis de conduire, où des conducteurs venant de tous les milieux sociaux racontent leurs expériences. S’enchaînent des témoignages édifiants et parfois amusants sur la conduite, comme cet homme qui perd son permis vingt minutes après l’avoir récupéré, ou cette femme qui prend plaisir à accélérer brutalement au volant de sa décapotable. On y parle aussi vitesse, virilité, responsabilité...

Un film sensible et intelligent sur les stages de sensibilisation, qui dépasse, pour une fois, le sensationnel ou le polémique.

Voir la bande annonce

Un nouveau Ministre de l’Intérieur, chargé de l’éducation et de la sécurité routière.

2 avril 2014

Mr Valls étant nommé premier ministre, il nomme Bernard CAZENEUVE au Ministère de l’Intérieur.

Souhaitons que les préoccupations de notre profession soient aussi les siennes.

Nous saurons prochainement les orientations que prendra Monsieur le Ministre de l’Intérieur envers le marasme qui nous étouffe.

France2 racole.

14 février 2014

Reconnaissons le. L’actualité mondiale et française étant des plus calmes, il était indispensable de faire un sujet sur le permis de conduire au journal de 20 heures.

Plus de guerre dans le monde, une économie au beau fixe, le SMIC augmenté de 20%, la France au premier rang de l’enquête PISA [1].

Donc, comme tout va bien, voire très bien, dans notre beau pays, il faut désormais s’attaquer au dernier problème qui pourrit la vie des Français : le permis de conduire. C’est cher (très), les inspecteurs sont tatillons, et en plus, il faut beaucoup attendre.

Et France 2 de nous expliquer que c’est tellement plus simple d’aller le passer à l’étranger.

En Belgique, par exemple, où l’examen est vraiment plus facile à obtenir. En plus, cerise sur la gâteau, il n’y a pas de point !
En Espagne aussi, où la leçon de conduite est à 20€, et la formation revient à 700.00 €. Et en plus, une école de Barcelone propose même des cours en Français.

Peu importe pour que ça soit vrai, il faut être résident du pays dans lequel vous passez le permis. Peu importe que lorsque vous faites transformer votre permis "étranger" en permis "français", les règles territoriales s’appliquent, et que, par exemple, votre permis soit bien "à points".
Peu importe surtout que le système belge ait provoqué la disparitions de milliers d’emplois il y a 10 ans. Peu importe que la crise économique ait fait s’effondrer le marché du permis de conduire en Espagne (-40% d’inscriptions entre 2011 et 2012), et que la plupart des enseignants ne sont plus désormais salariés, mais autoentrepreneurs cumulant les petits boulots dont celui de moniteur, pour une rémunération horaire n’excédant pas 5 €.

Non, ce qui compte, c’est de casser un système, et de montrer aux écoles de conduite en France que si elles ne sont pas sages, et si elles ne rentrent pas dans le rang, "on" a les moyens de les mettre au pas.

Décidément, l’époque de la télévision d’Etat qui prenait ses ordres auprès du ministre de l’information n’est pas tout à fait révolue. France2 racole, mais qui est le proxénète ?

Le sujet du JT de France2 du 13 février à 20h.

[1] Le programme PISA est un ensemble d’études menées par l’OCDE et visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays

Rencontre avec la DSCR sur les mesures d’urgence

4 février 2014

Nous vous informions la semaine dernière de la rencontre programmée hier 3 février avec la DSCR pour définir les conditions de mise en place des mesures d’urgence afin de réduire les délais d’examen.

La réunion a bien eu lieu, en présence de Messieurs Ginéfri et Tézé.

Nouveauté, pour l’administration comme pour les organisations professionnelles dont nous sommes, la liste des présents s’était considérablement allongée, puisque non seulement les organisations syndicales d’IPCSR étaient présentes, mais aussi la FARE et la CLCV (organisation de consommateurs que nous connaissons bien. C’est elle qui a sorti l’étude sur les prix l’été dernier).

Et il nous faut bien dire que si nous avons été surpris de la tournure des débats, l’administration sans doute également.

Voir l’ensemble des participants adopter une posture commune, en exigeant de l’administration une transparence totale sur les chiffres, revendiquer à peu de choses près les mêmes décisions, voilà une chose peu commune... Surtout, nous pensons que le représentant de la CLCV a dû avoir un regard différent vis à vis de notre profession, surtout à voir l’administration nous prendre de haut, et nous refuser tout accès aux données statistiques.

Double confirmation, les 60000 places supplémentaires sont financées,et en cours de déploiement. La proposition de réaliser des ETG va être faite dans les tous prochains jours aux IPCSR retraités. Par contre, aucune garantie que IPCSR seront volontaires, mais surtout, qu’ils seront volontaires dans les départements en situation difficile. Et si 60000 places, c’est mieux que 40000, ce ne sont jamais que 6 places supplémentaires par an et par école...

Afin de suivre au mieux les situations de terrain, le fonctionnement des CLS à l’échelon départemental va être revu, et la Commission Nationale de Suivi réactivée. Reste à espérer que les professionnels, localement, vont s’en saisir et en faire un vrai lieu de coordination et de concertation avec l’administration déconcentrée et y faire valoir leurs droits.

Reste que le combat n’est pas gagné ! Il va encore falloir nous mobiliser pour que nos exigences prennent forme. Prochaine échéance le 12 mars, et d’ici là, nous mettrons à votre disposition le compte rendu "officiel" que l’administration nous fera parvenir.

L’Union tient bon, sur des objectifs mesurés, dont l’ambition se limite à l’essentiel pour les enseignants de la conduite : améliorer la situation en matière de délais d’examen. C’était toute son ambition.

Mortalité routière : forte baisse en 2013

21 janvier 2014

Les chiffres sont désormais connus. 2013 est la meilleure année en matière de mortalité routière depuis 1948, année des premières statistiques.

Plus intéressant, c’est bien l’ensemble des catégories d’usager qui bénéficie de ces bons résultats, y compris les plus difficiles. Ainsi, les jeunes voient leur résultat s’améliorer, de même que les deux roues.

Seul bémol, les accidents impliquant les poids lourds augmentent en nombre et en gravité.

Nous reviendrons sur ces chiffres dans quelques jours, notamment lors de la parution du bilan annuel.

La presse en parle : l’article en ligne de Libération

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