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Nouvelles & Événements

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Conseil Supérieur de l’Education Routière CSER

8 octobre 2009

CSER

Le conseil supérieur de l’éducation routière est appelé à remplacer le CSECAOP, mais avec des compétences élargies.

Le CSER pourra traiter de toutes les questions relatives à l’éducation routière : des formations à l’école jusqu’au permis de conduire.

La composition du CSER comprend 5 collèges :

  • Cinq représentants de l’Etat
  • Trois représentants des collectivités territoriales
  • Douze représentants élus des professionnels exerçant dans le champ de la formation à la sécurité routière, dont six représentants des responsables d’établissements et six représentants des salariés ;
  • Trois représentants de la société civile
  • Cinq personnalités qualifiées

Soit un total de 28 membres élus pour 5 années.

En attendant les prochaines élections de la profession, le CSER sera composé des membres du CSECAOP pour la représentation de la profession.

Source : Décret no 2009-1182 du 5 octobre 2009

Réactions

7 septembre 2009

Pour la première fois, nous publions en brève une contribution d’un adhérent qui nous semble de nature à bien faire avancer le débat sur le "nouveau programme de formation"

Vous avez dit « programme de formation », je dis « injonction paradoxale »

Ce programme n’est pas un programme de formation ; c’est au mieux une déclaration d’intentions, qui plus est, dont les termes le plus souvent formulés le sont de manière « mentaliste » (c’est-à-dire avec des termes trop flous et ambigus pour en définir effectivement la nature et les exigences des contenus d’apprentissage).

La conséquence de ce projet, tel que formulé, sans plus d’analyse des conditions de son application, c’est d’enfermer les enseignants et leurs établissements dans un processus d’injonction paradoxale !

D’un côté, il est évidemment difficile de dire que ces « compétences » ne doivent pas être atteintes ; mais de l’autre, il est difficile pour l’enseignant de les faire atteindre à ses élèves, et surtout de savoir si celles-ci sont effectivement intégrées.

D’un côté, on rejette la pédagogie par objectifs (quand le texte dit qu’elle a montré ses limites, mais on se trompe grandement – ou on oublie les vraies sources des échecs - car c’est plutôt les conditions de son application qui ont montrées leurs limites ; voir par exemple les modalités de mise en œuvre de la formation continue dit « des 3 jours PNF » ; voir par exemple le défaut de suivi par l’administration et le rôle jamais joué de conseiller pédagogique qui devait être alloué aux inspecteurs !) De l’autre on en reprend le « pire », c’est-à-dire la pseudo-formulation (avec des verbes mentalistes non vérifiables). Et on laisse l’enseignant enfermé face à des objectifs qui dans ses conditions actuelles de travail (institution auto-écoles et institution du permis de conduire) ne peuvent la plupart du temps ni être enseignés, ni être évalués.

D’un côté, on est dans le discours « sur », (discours sur la sécurité, sur les attitudes, …) De l’autre l’enseignant est face aux contraintes à la fois des apprentissages et de l’obtention d’un titre.

D’un côté, on admet le complexe (complexité de la conduite, de la sécurité, des comportements) et on en déduit un programme dont le langage correspond à cette complexité ; de l’autre, on reste muet sur les applications de ce programme, et on laisse l’enseignant dans des contraintes qui ne correspondent en rien à la mise en œuvre de ce programme.

D’un côté on dénomme ce programme « programme de formation », De l’autre et en fait, il ne s’agit que de déclarations d’intention. Georges LERBET, professeur d’Université en sciences de l’éducation appelait cela des « ex voto ».

Alors si ces déclarations deviennent le programme, et si l’enseignant n’a pas les moyens de les mettre en œuvre, alors il s’agit bien d’injonction paradoxale.

On est en face de 2 démarches :
- celle proposée, démarche déclarative, qui, si elle est acceptée comme telle, laisse les acteurs de terrain face à la construction d’un chantier dont ils ne disposent pas des matériaux indispensables à sa réalisation.
- celle nécessaire, qui est de partir de l’analyse des pratiques institutionnelles du système de formation et d’examen (et on les connaît ; voir les différents rapports qui ont été écrits à la demande du ministère ou de la commission européenne) ; soit on conserve ces pratiques institutionnelles et on définit le programme possible dans ce champ de contraintes ; soit on définit les autres pratiques pédagogiques et institutionnelles susceptibles d’atteindre les intentions finales souhaitées.

A titre d’exemple : il est dit dans le projet « la séparation trop souvent opérée dans la formation entre théorie et pratique n’est pas favorable au développement des compétences requises. » Cette séparation n’est pas une conséquence « programmatique » ; elle découle seulement des modes d’examens et de la nature de l’examen théorique lui-même. Ces pratiques n’ont d’ailleurs pas évolué avec l’apparition du PNF et des livrets d’apprentissage et de la réforme PPO. Elles pré-existaient au PNF, et continueront d’exister avec ce « nouveau » programme.

Et c’est bien là le cœur du problème ; ce n’est pas seulement du programme de formation dont il doit être question. Si les intentions de l’Etat sont d’améliorer le comportement des jeunes conducteurs au travers de leur formation, alors les conditions elles-mêmes de la formation doivent évoluer !

Mais là, les objectifs économiques de réduction des coûts et les contraintes sociales d’obtention du titre risquent fort de l’emporter sur les souhaits d’évolutions comportementales.

Jean-Yves UZUREAU

Circulaire BEPECASER

24 avril 2009

Nous avons reçu ce jour par mail les informations concernant la circulaire BEPECASER, ci joint la copie du mail

"Bonjour,

Je vous informe que la circulaire du 20 avril 2009 portant application de l’arrêté du 8 décembre 2008 modifiant l’arrêté du 10 octobre 1991 relatif aux conditions d’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile et de la sécurité routière sera publiée sous la référence suivante : n° NOR : DEVS 0909068C dans le bulletin officiel du ministère le 10 mai 2009 (BO n°8 ).

Je vous communique dès à présent cette circulaire (voir pièce jointe) pour que vous puissiez en prendre connaissance. Cet envoi est complété du guide de l’examinateur actualisé qui fait l’objet d’une seconde transmission ce jour. Ces documents s’appliquent (circulaire et guide de l’examinateur) aux épreuves d’admission de la session 2009 de l’examen du BEPECASER.

Je vous rappelle que seuls les documents prévus dans la circulaire et dans le guide de l’examinateur (liste des documents autorisés inchangée) sont autorisés pour l’épreuve de pédagogie en salle, et qu’il ne doit plus être fait usage de la mallette pédagogique en raison de son caractère obsolète.

De plus, les critères de notation pour les quatre épreuves d’admission restent inchangés.

Je vous en souhaite bonne réception et vous demande de bien vouloir diffuser ces documents auprès des centres de formation adhérents à votre organisation.

Cordialement

Le sous-directeur de l’éducation routière"

PDF - 321.5 ko
guide de l’examinateur
PDF - 1 Mo
circulaire

2009 année électorale

15 avril 2009

Déjà très présente dans les propos tenus par Gilles LEBLANC, l’information se confirme.
2009 sera une année électorale pour la profession, avec un très probale renouvellement du CSECAOP.
Exit le CSEROP cher à Monsieur LIEBERMAN.
Après avoir planché pendant près de 3 ans sur ce que pouvait devenir le Conseil Supérieur, le président actuel, est en quelque sorte désavoué.
On repart donc pour un tour avec un CSECAOP dans sa forme actuelle, mais qui aura, probablement au cours d’un mandat raccourci, mission de se réformer (encore !), en le rapprochant notamment des partenaires sociaux qui siègent en commissions paritaires.
Le souhait exprimé de Monsieur LEBLANC est en effet de créer une chaîne composée d’un Conseil Supérieur qui négocie avec le gouvernement les grandes évolutions de la profession, puis demande aux partenaires sociaux de mettre en musique les décisions prises.
Sauf que la tradition syndicale est quasi inexistante dans notre profession.
Côté patronal, le CNPA et l’UNIDEC siègent dans les différentes commissions paritaires. Et encore, ce n’est pas la branche "école de conduite" du CNPA qui siège, mais le CNPA toutes branches.
Côté salariés, ce sont les cinq syndicats représentatifs qui sont présents (CGC, CFDT, CGT FO, CGT, CFDT), et quand on connait leur impact chez les salariés de la profession, on est en droit de se demander ce qu’ils représentent.
Quoi qu’il en soit, nous sommes en année électorale, et ça se sent. Les positions se radicalisent, et, lors des réunions qui s’organisent au ministère et qui font suite à la concertation, c’est une débauche de positions démagogiques et réactionnaires.
Pour notre part, nous nous efforçons d’être fidèles à ce qui nous anime depuis notre création : défense de ce métier, reconnaissance de son rôle éducatif, refus de l’enfermement dans des tâches uniquement centrées sur le permis de conduire, droit à l’innovation pédagogique.

BAFM 2008

26 mars 2009

Résultats à l’admission du BAFM

La session 2008 du Brevet d’Aptitude à la Formation des Moniteurs [BAFM] vient d’être clôturée. Le jury propose une liste de 41 personnes admises au diplôme.

Cette "bouffée" d’air frais devrait stabiliser un peu la profession et permettre des formations d’enseignants de la conduite plus conformes. A moins qu’une partie des formateurs d’enseignants soit déjà "presque" sortie du

BRAVO aux heureux lauréats !

41 nouveaux BAFM

Quand la persévérance paye...

9 mars 2009

Deux bonnes nouvelles la même journée... Voilà qui change du quotidien !
Nous avons reçu deux courriers de la DSCR nous invitant à rencontrer Madame MERLI et Monsieur LEBLANC. Notre persévérance a donc payé, et nous allons, au travers de ces entretiens, vous représenter sur les thèmes qui ont été largement évoqués dans les articles publiés dans notre site.
Nous vous invitons à nous faire parvenir les points que vous souhaitez également voir abordés. Vous pouvez, pour ce faire, utiliser le formulaire « nous écrire ».
Nous reviendrons dans ces colonnes afin de vous faire un compte rendu de ces différents entretiens.

Mépris

25 février 2009

La CNSR interpelle Monsieur LEBLANC !
Trop, c’est trop !
Nous relations, il y a quelques jours, le déroulement de la réunion qui s’est déroulée à la DSCR, à l’invitation de Monsieur LEBLANC, pour faire suite aux annonces du CISR.
Nous avons alors indiqué notre surprise, et notre mécontentement, de voir les organisations syndicales salariées exclues des discussions. Nous avons alors demandé à Madame MERLI de bien vouloir, à l’avenir, nous convier à l’instar des organisations patronales.
Outre que ce courrier est à ce jour resté sans réponse, nous apprenons avec stupeur que Monsieur LEBLANC, en charge du déploiement des mesures décidées par le CISR, consulte et organise à nouveau des réunions avec les mêmes organisations syndicales patronales.
Nous avons derechef expédié un courrier à Monsieur LEBLANC afin de lui demander de prendre des mesures pour que les organisations syndicales salariales ne soient pas oubliées.
En fonction de sa réponse (ou de son absence de réponse !), nous interpellerons Monsieur BUSSEREAU pour qu’il nous précise si notre présence à la table de la concertation n’avait qu’un but purement décoratif, ou s’il faut déduire de ce comportement tout le mépris que porte l’administration aux salariés de cette profession.

Bienvenue !

11 février 2009

Bienvenue dans le site de la CNSR à tous les nouveaux internautes qui nous ont rejoint.

Depuis début février, la CNSR a débuté une vaste campagne de communication (avec ses petits moyens...) pour se faire connaître, mais surtout faire connaître ce site d’information à destination des salariés de l’école de conduite.

Nous vous invitons à découvrir ses différentes rubriques. Elles sont le plus souvent informatives, mais contiennent également nos prises de positions sur les grands évènements de la profession. Bien sûr, nous y présentons également le point de vue de nos adhérents. Nous y prenons aussi position, fermement, pour défendre l’intérêt des professionnels. Tous les professionnels, qu’ils soient enseignants, personnels administratifs et d’encadrement qui font, au quotidien l’avenir des entreprises dans lesquelles ils oeuvrent.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous. Vous pourrez également nous transmettre, si vous le souhaitez, vos prises de position que nous pourrons mettre en ligne.

Enfin, si nos idées vous paraissent aller dans le bons sens, n’hésitez pas à nous rejoindre et à adhérer à notre syndicat. Pour une cotisation modeste (5,00 €), vous aurez accès à l’ensemble du site.

Bonne lecture à tous, et revenez fréquemment nous voir.

BAFM

14 janvier 2009

Les résultats des épreuves d’admissibilité du BAFM sont désormais connus. 24 personnes ont été reconnues admissibles et rejoindront 125 admissibles directs aux épreuves d’admission. Un record pour le BAFM qui n’avait jamais connu une telle affluence. Le bureau de la pédagogie à la DSCR organisera les épreuves et nous demande de diffuser un appel à la profession afin de l’aider dans cette tâche, notamment pour ce qui concerne les épreuves de critique de leçon. Les épreuves de l’examen du BAFM se dérouleront du 9 au 20 mars 2009. Epreuve de critique d’une leçon : les besoins sont de 4 enseignants de la conduite et 4 élèves conducteurs par jour. Les véhicules double-commandes sont fournis par le ministère

Pour leur participation (les enseignants et les élèves sont mobilisés la journée) :

  • les enseignants perçoivent 2 vacations pour la journée et le repas du midi est pris en charge par le ministère
  • les élèves conducteurs leur repas du midi est pris en charge par le ministère.

Personnes à contacter au ministère :

  • Mme Jocelyne HOULLIER : tel : 01 40 81 80 34 mèl : jocelyne.houllier@developpement-durable.gouv.fr
  • Mme Corinne DAVID : tel : 01 40 81 82 30 mèl : corinne.david@developpement-durable.gouv.fr
  • Mme Elisabeth GRILLON : tel : 01 40 81 81 91 mèl : elisabeth.grillon@developpement-durable.gouv.fr
  • Mme Sylvie BORDAS : tel : 01 40 81 82 70 mèl : sylvie.bordas@developpement-durable.gouv.fr

CISR

8 janvier 2009

Enfin !... La nouvelle est désormais confirmée. Sauf évènement d’importance, le comité interministériel de sécurité routière se réunira mardi prochain, 13 janvier. Il y sera bien évidemment abordée la réforme de la formation du conducteur. Nous allons donc enfin savoir ce que le gouvernement va retenir des propositions de la profession. Nous vous donnons rendez vous dès le lendemain sur notre site. Vous pourrez y lire le communiqué de presse, mais aussi une première analyse des mesures annoncées.


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